1. COLLECTION SOUMISSION. De prof vers ma soumission. Début de la saison III (7/8)


    Datte: 05/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... son bout semblent remplacer les menottes m’attachant au radiateur.
    
    • Tu m’as fait vivre la honte de ma vie, quelle idée de glousser sous l’attaque de la langue de ma belle-mère.
    
    Je suis dans l’obligation de sévir, je pense que tu es d’accord ayant été loin d’être à la hauteur.
    
    Pendant notre absence, j’ai fait faire ces travaux pour te remercier de l’évolution de ta condition de soumise.
    
    Pour te faciliter la vie, j’avais fait placer cet anneau avec une chaîne qui te donnerait plus de liberté la nuit.
    
    • Merci Maître, punissez-moi Maître, je vais faire des efforts, gardez-moi, j’ai trouvé avec vous l’équilibre de ma vie, je vous en supplie.
    
    Votre père nous donne une deuxième chance.
    
    • Je vais voir ce que je peux faire, la nuit porte conseil, mais tu sais qu’avant d’aller dormir, une grosse volée avec ton martinet s’impose, tu vas te fouetter toi-même.
    
    Attention quand je dis fouetté, je t’interdis les caresses, va jusqu’à t’arracher la peau du dos.
    
    Il m’enlève le collier d’or et me met le collier ordinaire au bout de la chaîne.
    
    • Tu as perdu toute dignité de porter ce beau collier.
    
    Je verrai pour le remettre si tu es capable de rencontrer le Maître suprême.
    
    Il sort de la boîte que nous avions récupéré au sex-shop un martinet avec des lanières deux fois plus longues que celui dont il s’était servi jusqu’à ce jour.
    
    Les lanières se terminent par des boules en bois, dès le premier coup que je me donne comme le fond les prêtes dans un film que ...
    ... j’ai vu pour expier leurs péchés, je suis à la limite de crier.
    
    Non, évite de crier, non évite de crier, je me passe ces mots en boucles dans ma tête.
    
    Non, évite de crier, je voudrais bien voir mon dos, ce qu’il y a de sûr, c’est qu’il doit saigner, mais je sais que c’est pour notre bien que je m’inflige ce traitement.
    
    • Allonge-toi, oui sur le dos, dépêche, je dois sortir, si tu crois que j’ai seulement cela à faire.
    
    De plus, à partir de ce jour, ce sera une dose de repas en moins, tu seras nourri, un jour sur deux.
    
    Tu t’es bien fouettée, je pense qu’il t’est impossible de te rendre à ton boulot surtout que ce traitement est valable trois jours.
    
    • Maître, puis-je vous suggérez une chose pour que je puisse m’améliorer sur la marche en talons hauts !
    
    Pouvez-vous m’en apporter une paire afin que je m’entraîne ?
    
    Sans me répondre, il me quitte en laissant la lumière allumée et me rattachant à mon radiateur.
    
    J’ai envie de me mettre sur le côté pour atténuer la douleur.
    
    Mais je sais que sa belle-mère resterait dans une position où le mal est à son paroxysme dans les mêmes circonstances, alors je garde ma souffrance pour moi.
    
    J’ignore où il est allé, il fait jour quand il revient.
    
    • L’organisation fait le nécessaire, ton proviseur va être mis au courant de ton indisponibilité pendant quinze jours.
    
    Je vais y aller, je pense avoir une surprise pour toi ce soir.
    
    Il me laisse de nouveau, j’ai faim, j’ai faim à hurler, mon estomac me tiraille, qui ...