1. L'hôtel 02 Les coulisses


    Datte: 04/04/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... c'était à redevenir fou. Leurs cages écrasaient leurs bites. Et leurs bites protestaient, poussaient contre les barreaux de leurs cages et hurlaient leur détresse.
    
    Ils avaient glissé leurs mains dans leurs pantalon et tentaient désespérément de réajuster leurs cages. Les deux amants leur faisaient face et c'est à moins de deux mètres de leurs visages qu'ils se masturbaient en toute liberté. Ils pouvaient se masturber librement eux. Ils pouvaient se donner du plaisir quand il le voulaient, leurs bites étaient accessibles et ils pouvaient jouer avec, seuls ou à plusieurs.
    
    Régis et Dylan entendaient les gémissements de plaisir qu'il poussaient, ils en bavaient d'envie les pauvres. Ils se souvenaient que deux ans plus tôt, deux ans seulement, deux ans déjà, eux aussi savaient se donner un petit plaisir régulièrement.
    
    A cette époque on ne tentait pas de les en décourager, bien au contraire. On leur expliquait que c'était normal tant qu'on ne portait pas un dispositif de chasteté. On leur disait qu'un garçon en général ne peux pas se contrôler et que c'est pour cette raison qu'ils seraient invités à en porter un dès qu'ils arriveraient à l'âge réglementaire. Il était inutile de luter contre l'inévitable.
    
    Les deux hommes se masturbaient l'un l'autre, se masturbaient eux même. Ils commençaient à devenir plus nerveux, ils respiraient plus fort, un gémissait l'autre suivait. Leurs gestes devenaient plus rapides, moins précis, et quand un des deux jutait, il éjaculait avec ...
    ... force. Le second le suivait dans la seconde et éjaculait aussi avec la même force. Ils éjaculaient tous les deux plusieurs fois, trois ou quatre giclées particulièrement fortes puis quelques giclées moins fortes.
    
    Les deux hommes se calmaient, leur respiration restaient forte et c'est la bouche ouverte qu'ils retrouvaient leur calme. On pouvait deviner que leurs cœurs battaient fort. Ils se sont longuement secoué la queue puis se sont essuyé, ils ont alors remonté leur pantalon, et sont partis retrouver leurs camarades en courant et en rigolant.
    
    Régis et Dylan ne respiraient plus, ils se tripotaient les couilles qui leur faisait un peu mal. C'était la pression, ils bandait et le dispositif est trop petit pour cela. C'est fait exprès. Comme il bandaient vraiment fort c'était désagréable, presque douloureux.
    
    Ils se regardaient, ne savaient plus quoi dire. Régis qui bouge tout le temps était à moitié amorphe, il se glissait vers le chemin d’où ils venaient. Dylan le suivait. Aucun des deux ne parlaient.
    
    – On est venu par ou exactement ? Demandait Dylan.
    
    – Un peu plus loin, là ou le mur n'est pas très haut.
    
    Ils marchaient vers cette direction, puis couraient. Ils retrouvaient facilement l'endroit et de ce côté, le mur n'était pas plus difficile à escalader. Ils étaient tous les deux sportifs et ce n'était pas un exploit pour eux et en quelques secondes ils se retrouvaient dans le parc de l'hôtel.
    
    – Il y en a qui s'amusent bien ! Disait Dylan.
    
    – Heureusement, ...