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Bourgeoises Rééduquées : Partie 09
Datte: 04/04/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byVerdu, Source: Literotica
Cette histoire est le fruit d'une collaboration épistolaire avec Trouchard. Chaque personnage raconte son point de vue, de ce fait certaines situations peuvent être répétées selon le ressenti de chaque personnage. _______________________________________________________________ Résolutions du Week-End Charlotte En enfilant le plug ce matin, je me demande ce qu'attend Monsieur Didier, comment veut-il que je le supplie de m'enculer? Me veut-il à genoux devant lui, implorant son sexe dans mon cul? Je repense aussi, aussi à Natacha et à l'aveu qu'elle m'a fait hier, qui est son amant mystère? Où l'a-t-elle rencontré et comment fait-elle avec ses enfants? Je la comprends, les absences de Pierre-Henri sont si longues. Comment pouvais-je imaginer qu'elle restait sagement à l'attendre? Moi-même, je me caresse régulièrement quand François par en déplacement et pourtant il ne part jamais aussi longtemps que le mari de Natacha. En sortant de l'immeuble, je salue Albert qui comme tous les matins se penche pour être embrassé par les enfants. Je le regarde aussi différemment après la punition que j'ai reçue chez Alain. J'ai affirmé à Monsieur Didier que j'acceptai qu'il m'offre à Albert s'il me le demandait. Sur le moment, cela me semblait évident mais en le voyant, je ne peux m'empêcher d'avoir un frisson de recul. C'est impossible, je ne pourrai jamais baiser avec noir. Mais, je pense que je n'y échapperai pas, Monsieur Didier n'est pas un homme à dire les choses à la ...
... légère. Mais ce qui me fait le plus peur, c'est quand il a parlé de m'offrir à un groupe d'hommes. J'ai encore les images de Justine avec ses amis et celle de la Générale, le dimanche matin. Malgré moi, le fait de penser à ces choses me fait mouiller. Je sens l'humidité au fond de ma culotte. C'est trop tard, je ne peux plus remonter me changer. Devant l'école, je salue de loin Justine Chalon, je préfère ne pas croiser son regard et je pense qu'elle n'a pas envie de croiser le mien. J'embrasse Natacha qui me semble inquiète et elle a des cernes, comme je lui en ai rarement vu. — Que t'arrive-t-il? — Oh rien! J'ai juste passé une mauvaise nuit, Baptiste doit commencer à faire ses dents... Je n'insiste pas, mais il est encore petit pour ça, me dis-je. Je souris en voyant Clotilde et Noémie qui entrent en courant dans l'école. En arrivant à l'agence, Adeline me demande si mon client particulier doit passer aujourd'hui. Que sait-elle, elle aussi, de ce que Monsieur Didier me demande dans mon bureau. Certes, si je ne doute pas de l'isolation de la pièce, je la sais assez observatrice pour avoir remarqué que ce n'est pas un client normal. —Je ne sais pas Adeline. Je n'ai rien dans mon agenda aujourd'hui? — Non, Charlotte... Je n'ai rien vu de particulier. Je m'enferme alors dans mon bureau et m'installe du mieux que je peux pour être le moins incommodée possible par le plug. Il n'y a rien à faire, je ne m'y habitue pas. — Tu vas bien Charlotte, me ...