1. Jeune adulte 09 A la maison


    Datte: 03/04/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... Mon confesseur m'entendrait il me plaindrait, il me dirait de prier, il me dirait … Oh et puis je me moquais de ce qu'il me dirait. Je venait de vivre plusieurs jours de folie complète et j'avais envie de recommencer, de continuer …
    
    Thomas portait des vêtements très branchés mode, il avait de la classe. Moi j'étais plus classique, il était évident qu'il gagnait bien sa vie. Il avait une belle voiture de sport, une voiture de gigolo on dit mais c'était une belle voiture. Il me laissait la conduire, j'ai passé un après midi inoubliable. J'étais sous le charme. Il ne m'a laissé qu'à la fin de l'après midi.
    
    Je suis rentré à la maison, j'étais un peu sonné, trop de bonheur, trop de plaisir, trop, c'était trop. J'ai remis de l'ordre dans l'appartement, j'ai soupé et je me suis couché. La soirée était brusquement très calme, plus rien ne bougeait autour de moi. Une tempête était entrée dans ma vie et j'étais comme dans l’œil de la tornade, tout était calme.
    
    Le lendemain je me réveillais, j'avais récupéré. Je me préparais comme je le fais tous les matins et je partais pour la bibliothèque. Là j'y retrouvais mes camarades.
    
    – Tu avais disparu ? Me faisait remarquer Salomo. c'est un ami qui fait des études avec moi.
    
    – Rien de bien grave, j'ai été un peu soufrant. Mais maintenant ça va.
    
    Nous avons travaillé, le midi Salomo m'a invité à dîner chez lui, sa mère cuisine très bien. Le reste de la journée nous sommes retourné à la bibliothèque. La journée s'est avérée ...
    ... palpitante, passionnante ! Oui je sais, là j'exagère, je me suis fait chier toute la journée. En fin d'après midi je ne savais plus si ces trois jours que j'avais vécu étaient vrais. Et Thomas ? Je me demandais si je n'avais pas rêvé Thomas. Si c'était un rêve il était magnifique et jamais je ne l'oublierais.
    
    C'est un peu triste que je rentrais chez moi le soir, comme tous les soirs quand je rentrais, je rangeais mes livres sur mon bureau et je préparais le souper. Je marchais comme un automate, les gestes sans conviction, mécaniques.
    
    – Et bien tu étais passé ou ?
    
    Je sursautais, c'était Thomas, j'ai crié de joie et je lui ai sauté au cou.
    
    – Thomas, tu es là ?
    
    – Je te rappelle que tu m'as proposé de m'installer ici et que tu m'as donné la clé de l'appartement. Me répondait-il sur un ton un peu bête.
    
    Je m'accrochais à lui et je l'embrassais tant que je pouvais. Je ne voulais plus le lâcher, il s'en amusait il me rendait quelques un de mes baisers.
    
    C'était une période très trouble qui arrivait, tout allait à l'encontre de mon éducation, à l'encontre de ma famille et je ne savais pas comment j'allais agir sur ce point. Et puis il y avait mon petit frère qui habitait lui aussi avec moi, je ne savais pas comment il allait réagir.
    
    Ce Thomas, je l'avais dans la peau, je ne voulais pas renoncer à lui, je ne voulais pas le lâcher, je ne savais plus quoi faire.
    
    Il m'a pris par la main et m'a entraîner dans la salle de bain. Il avait envie de prendre une douche et il ...
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