1. Le curieux des fouilles 5


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jorge, Source: Hds

    ... chef, pas vrai ?
    
    Putain lui aussi il connaît mes goûts, le pédé !
    
    Oui parce que Bilal est pédé comme tout le monde... même si il a toujours un peu de mal à l'admettre. Faut dire, il paraît que sa mère dit qu'il n'y a pas de pédés chez les arabes... que c'est un truc de roumis... d'occidentaux dégénérés... alors avec une éducation pareille, il en a dû en baver, le pauvre... D'après elle, ce serait beaucoup plus humiliant pour un arabe de se faire mettre un doigt dans le cul devant tout le monde que pour les autres... d'après elle... et le pauvre Bilal de ce côté là il n'a pas eu de chance non plus ! (Vous le savez si vous avez lu les premiers épisodes).
    
    Moi c'est différent, j'ai toujours été un vrai pédé, exhibistionniste et obsédé.
    
    Le flic se décompose...
    
    - Putain mais vous êtes pas sérieux ?! Vous allez pas nous faire une fouille rectale, quand même ?!
    
    - Désolé lieutenant mais c'est la procédure.
    
    - Mais puisque je vous dis que c'est une voiture de police banalisée !
    
    - Ouais, dit Bilal, mais les plaques ne sont pas dans ma liste d'immats... alors si vous n'avez pas les papiers du véhicule...
    
    - Mais appelez le commissariat, bordel !!
    
    - Désolé mais ça ne fait pas partie de la procédure. Pour nous, sans papiers vous êtes des civils et nous sommes autorisés à démonter le véhicule et à vous fouiller le rectum...
    
    - ... Mais si vous préférez on peut faire l'inverse...
    
    - L'inverse ?...
    
    - On peut fouiller le véhicule et vous démonter le rectum ! ...
    ... Ha ! ha !... pas vrai Bilal ?
    
    - T'as zonré, putain !
    
    Et Bilal glisse une main dans son pantalon.
    
    Le flic pâlit.
    
    - ... Au fait, toujours d'accord pour ne pas être traité différemment, jeune homme ?
    
    Bilal se caresse. Le policier en herbe le regarde et arrête de se tripoter le bout.
    
    - Euh...
    
    - T'inquiéte pas, mon collègue Bilal est très doux...
    
    Alors je me tourne vers mon beau lieutenant de police à moi :
    
    - Moi je suis moins doux, il paraît...
    
    Mais le flic, à moitié nu, soutient mon regard, ses yeux me troublent. Il pose ses deux mains sur l'élastique lâche de son slip blanc... et d'un seul coup il baisse le slip !!
    
    - Enculez-moi si vous voulez... mais ne faites rien à mon stagiaire... s'il vous plaît !
    
    Je suis impressionné par autant d'abnégation... mais surtout par cet énorme organe bronzé qui a bondi sous nos yeux, soudain libéré :
    
    Ce beau flic avec sa gueule d'acteur et ses cheveux en bataille a déballé son sexe : long, beau, lourd et souple... très lourd, bas, comme suspendu... on dirait un truc animal, ça pend et ça flotte, comme une chose qui ondule dans le va-et-vient de l'océan et du vent... un truc nonchalant... qui balance lentement, sûr de lui, tranquille... un organe superbe, majestueux, animal, lent, sauvage... fascinant, indécent... et puis alors... mâle... tellement mâle... un truc de taureau, quoi... un sexe !
    
    ... Un sexe excessif pour ce flic, avec son corps svelte, sa gueule d'acteur, de papa ébouriffé... excessif en ...