1. La maison d'hôtes 03 Bien à fond


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... pas toujours agréable pour pédaler.
    
    On arrivait, c'était un endroit isolé, un endroit presque frais ou coulait une branche de la rivière. Je m'imaginais déjà batifolant dans l'eau, à poil avec mon Baptiste dans les bras … Mais pas de bol, il y avait foule !
    
    J'avais découvert ce coins en dehors de la saison touristique, et c'est vrai qu'il y a quelques semaines c'était calme. Là c'est moi qui était calmé. Au moins on pouvait se baigner à poil, c'était déjà ça. Il y avait un coin ou tout le monde était à poil.
    
    On est donc revenu beaucoup plus tôt que prévu, on s'est retrouvé avachi devant le jeu vidéo sur la terrasse couverte. Nos parents étaient absents, tous les quatre. Nous n'avions remis que nos pantalons, et je voyais cette forme allongée qui se dessinait si bien sous le nouveau pantalon de Baptiste. Moi je portais toujours un pantalon très ample, mais le tissus était également très fin et selon la position que je prenais, soit on voyait bien ce qui se passait, soit on ne pouvait rien deviner.
    
    Baptiste me lançait un regard que je devinais coquin. La seconde suivante il était à poil et son pantalon, avait atterri à l'autre bout de la terrasse. Je lui lançais à mon tour un regard un peu vicieux et je faisait de même.
    
    Il ne me laissait pas le temps de m'asseoir et se retrouvait à genoux devant moi, il me prenait la queue dans la bouche. Il ne m'avais rien demandé, mais je vous jure que je n'ai pas protesté.
    
    Sans même m'en rendre compte je gémissais de ...
    ... plaisir. Il faisait ça tellement bien ce petit gars. Il avait plus d'expérience que moi et je voyais ma queue entrer et glisser dans sa bouche avec douceur, je la sentait s'écraser au fond de sa gorge. Je ne sais pas ce qu'elle rencontrait, la glotte, le fond de la gorge, je ne sais pas ce que je touchais mais c'était doux, chaud et humide.
    
    Il avançait son visage vers moi et l'écrasait contre mon ventre, je lui caressait les cheveux, je n'osais même pas appuyer sur sa tête. Je le laissais faire, sans résister, sans l'attirer, j'étais totalement passif. J'étais totalement offert à mon plaisir, le plaisir qu'il me donnait. Qu'il me donnait enfin.
    
    Je lui avais pardonné de s'être amusé avec moi depuis deux jours sans se préoccuper de mon propre plaisir. J'étais aux anges.
    
    Puis il s'est relevé et m'a pris dans ses bras, on s'est embrassé pendant un long moment, on se serrait l'un contre l'autre, on se caressait. On se couvrait de baisers, sur les lèvres bien sûr mais pas seulement. Il m'embrassait sur tout le corps en commençant par les épaules.
    
    Je lui rendais chacun de ses baisers, chacune de ses caresses. Je fermais les yeux et je m'abandonnait totalement à mon plaisir. Sa peau était douce, c'était tout nouveau pour moi ce genre de contact mais je ne vous dis pas comment on s'habitue vite. J'en redemandais et j'étais disposé à donner aussi.
    
    Il s'allongeait sur le sol, il y a une sorte de gros coussin qui peut se déplier. Il m'entraînait vers lui et nous roulions l'un ...