1. COLLECTION FOLLE DU CUL. Tomber plus bas que des partouzes (3/3)


    Datte: 27/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    J’ai l’impression que les choses m’échappent, je voulais autre chose que le sexe de mon mari tout juste bon à me faire trois gosses même s’ils étaient adorables.
    
    Mais de là à avoir l’impression que Ludo m’ayant récupéré alors que j’étais à deux doigts de me trouver à la rue.
    
    Il me fait connaître les soirées partouzes, les lesbiennes m’initiant aux amours saphiques.
    
    Je suis sur une pente descendante, sans m’en rendre compte, j’ai même l’impression que dans ces dernières soirées il me prostitue.
    
    Ce soir, lorsqu’il m’amène dans une villa et qu’il m’intime l’ordre de me rendre dans la chambre du fond, cette impression semble renforcée.
    
    Mais grâce à lui, je me suis aussi éclatée alors je prends le couloir jusqu’à cette chambre du fond.
    
    Pardons, une salle de bain, c’est la porte d’en face.
    
    Quand je frappe et que je rentre, un homme grand est là.
    
    J’ai le temps de le voir poser une soutane sur une chaise pour m’apparaitre nue, fort bien membrer, il se doit.
    
    • Vous êtes prêtre !
    
    • Ta gueule, ici c’est moi qui parle.
    
    La baffe que je ramasse m’envoie promener au pied du lit, les quatre fers en l’air.
    
    C’est la première fois que je me prends une baffe de ma vie.
    
    À ce jour aucun homme pour me gifler.
    
    • Suce salope, toutes les filles de ton genre sont des salopes, tu vas voir, je vais te matter.
    
    Si ma théorie que Ludo se fait payer pour que l’on me baise, faisant de moi une pute, j’espère que mon cul vaut cher.
    
    Combien de temps je sers de ...
    ... poupée gonflable à cet ecclésiastique dont la caractéristique est la violence dans le sexe.
    
    Dans les débordements amoureux, si j’aime quelques claques sur mon cul rebondi, là les moments que je passe débordent de ce cadre.
    
    Une lessiveuse, ce prêtre sans aucune considération pour ma personne me fait passer par ses quatre volontés, allant même jusqu’à m’asséner des coups de poing dans ma poitrine.
    
    Quelle frustration on fait de cet homme cette brute épaisse qui lors de ses messes doit prôner l’amour de son prochain, mais qui traite une femme comme un simple morceau de bidoche ?
    
    Je l’ignore, je sais ce que je sens, sa bite qui s’évertue à me défoncer sans pour autant m’amener du plaisir.
    
    Je sombre.
    
    • Merde, elle est là, je t’avais dit de refuser que nous lui confions une de nos filles, j’avais appris que c’était un taré.
    
    • Préparer là, je l’emmène au cargo, je voulais qu’elle nous rapporte un dernier paquet de fric avant le grand voyage vers les bites africaines.
    
    Je sens que l’on me porte dans une voiture qui démarre, dans le brouillard , je vois que c’est Ludo qui conduit.
    
    • Ludo, j’ai mal, pourquoi tu m’as fait subir tout ça.
    
    • Prends ça, ça va te calmer.
    
    Je sens que l’on me met un cachet, certainement du Doliprane, j’arrive à avaler avec un peu de mal, mais rapidement je flotte.
    
    Je me réveille, un homme est près de moi qui prends ma tension.
    
    Pourquoi semble-t-il que je suis allongée sur un lit d’hôpital, je suis seule et petit à petit je ...
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