-
Le garçon du café
Datte: 25/03/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds
Il était tout simplement charmant avec son sourire rieur et ses yeux brillants, sans compter son entregent qui le rendait encore plus désirable. Joshua avait ouvert ce café super sympa où il était à la fois proprio, barista et serveur. Il le fallait bien, le temps de rentabiliser son commerce. Rien ne me rendait plus heureux que d’y passer le temps de siroter un délicieux capuccino servi par ce mec tatoué, cheveux mi-longs et aux ongles vernis. Il était craquant dans son jean moulant, son t-shirt mettant en évidence sa superbe musculation rehausser de son tablier qui lui donnait un air hipster. Je ne cacherai pas que je fréquentais ce café à la fois pour le savoir-faire de Joshua et me rincer l’œil. Un dimanche d’automne, un peu frisquet, je décidai d’aller m’installer au café de Joshua pour me détendre, changer d’air et écrire. Je m’y retrouvai en fin d’après-midi et m’installai à ma table habituelle qui par providence était libre. Je déposai mon perfecto de cuir sur le dossier de ma chaise, et je sortis mon ordi. Joshua me salua de la main avec un large sourire que je lui rendis avec plaisir. Il servit un café pour emporter à l’homme au comptoir et se dirigea vers moi. Sa démarche élastique me faisait fondre. Il portait un jean noir effet enduit super ajusté moulant sa bite qui, à ne pas en douter, était volumineuse; un t-shirt blanc mettant en valeur ses pecs aux mamelons pointus, rehaussant son teint basané; ses cheveux étaient attachés révélant un joli tatou sur ...
... son cou at sa nuque. Il était simplement bandant. —Salut Didier, me dit-il arrivé à ma table. Comment vas-tu ? —Salut Joshua ! Je vais super bien. Je suis venu changer d’air et écrire dans ton café si inspirant. —C’est gentil. Je ne savais pas que tu écrivais. J’adore les écrivains. Tu prends tout le temps qu’il te faut Didier. Je te sers quoi ? La même chose que d’habitude ? —Comme d’hab Joshua ! Merci. —Je te reviens dans un clin d’œil ! —Pas de souci. Tu sais je suis parti pour quelques heures. Alors, il n’y a pas de presse. —C’est plutôt tranquille vers la fermeture les dimanches. Surtout lorsque c’est frisquet. —Ah ! bon ! —Mais ne t’en fais pas. Il me prend quand même un certain temps pour préparer le café pour le lendemain. Tu pourras rester à ta guise. —C’est trop gentil Joshua ! Quelque trente minutes plus tard, Joshua ferma la porte ce qui me fit lever les yeux vers lui au son du loquet qui verrouillait la porte d’entrée. Il me sourit et retourna à son comptoir finir le nettoyer machines à café et vaisselle. Puis, le temps filant, je décidai de me lever, remettre ma veste de cuir avant de ramasser mes affaires pour quitter ce qui attira son attention. —Tu quittes ? me demanda-t-il. —Je ne veux pas abuser de ton hospitalité. Je vois que tu as bientôt terminé. —Dommage ! dit-il. Je pensais t’inviter à prendre un verre. —Ah ! bon ! lui dis-je en souriant. Sourire qu’il me retourna. Alors ça change tout ! —D’accord ! me ...