1. Les amours créoles


    Datte: 25/03/2025, Catégories: fh, fhh, couleurs, inconnu, Collègues / Travail photofilm, Oral préservati, pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, occasion, extraconj, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    ... me paraissait évident qu’Andrei voulait le casser, lui enlever son jeu de comédien du Français, le déstabiliser pour le pousser dans ses retranchements. Florian résistait tant bien que mal, mais s’en prenait plein la gueule.
    
    Un matin, pendant une pause, ils s’enferment dans un bureau, le ton monte, Florian en ressort furieux, Andrei lui lance :
    
    — Fais ce que je te dis !
    
    Le soir, Andrei nous donne quelques feuillets, il avait réécrit la scène de la première rencontre entre nos deux personnages. Le tournage étant prévu le lendemain, je propose à Florian de travailler le soir, après dîner. Mais dès que nous commençons notre échange, ça ne colle pas, Florian n’est pas là, il n’arrive pas à se concentrer. Assise à côté de lui, je l’entoure d’un bras.
    
    — Florian, tu t’es encore fritté avec Andrei. Tu n’as pas encore compris comment il fonctionne ?
    — Si, mais ce qu’il veut me paraît tellement artificiel, tellement faux que je n’y arrive pas. Personne ne pourra croire à un personnage aussi caricatural.
    — N’impose pas ta vision du rôle, fais ce qu’il te demande, c’est son film. Tu ne pourras pas aller contre, alors relax.
    
    Comme s’il n’attend que ça, il se laisse tomber sur moi, le dos appuyé sur ma poitrine, j’ai l’impression de devoir consoler un gamin. Quand il s’est reculé, ma main est tombée de son épaule, glissant sur son ventre. Je veux la retirer, il l’agrippe et la pose contre son sexe.
    
    — Florian, arrête.
    — S’il te plaît, me supplie-t-il.
    
    Sa main guidant ...
    ... la mienne, il me fait caresser doucement sa queue, elle durcit. J’hésite à le virer, puis je continue. Une petite branlette ne m’engage à rien, cela ne peut lui faire que du bien et après tout, dans quelques jours, on attaquera les scènes de sexe, autant s’habituer au corps de l’autre.
    
    Florian l’a bien compris, il ouvre son jeans et dégage sa queue. Les jambes largement ouvertes, affalé contre moi, sans dire un mot, il se laisse aller.
    
    Penchée au-dessus de son épaule, je découvre son ventre découvert : une toison taillée de près, une verge de beau diamètre, portant fièrement son gland encore encapuchonné, de jolies couilles bien rondes. Sa queue frémit quand je l’empoigne, sa douce chaleur se propage à ma paume. Ma main descend doucement, la peau glisse, le gland se découvre, la fente apparaît. Vue en plongée, j’ai l’impression d’un œil qui s’ouvre. Et qui se referme quand ma main remonte.
    
    Sa bite m’hypnotise, je la quitte plus des yeux. Je vois venir la rosée qui recouvre progressivement le gland, je ressens les premiers tressaillements dans ma paume, j’entends sa respiration s’accélérer. Et pourtant, la première giclée me surprend en pleine face. J’aurais dû me méfier, mais j’étais obnubilée par l’ouverture et la fermeture de sa fente. Les jets suivants sont moins puissants, zèbrent son tee-shirt, puis finissent par couler le long de la hampe sur ma main.
    
    Des branlettes, j’en ai souvent faites pour rendre service, pour soulager, sans que cela ne mène plus loin. ...
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