1. Professeures Bizutées - 6/8


    Datte: 24/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: bychdecrivain, Source: Literotica

    ... vachement fournie... Tu dois y tenir à ton mot de passe.
    
    - S'il vous plaît, messieurs, je suis pressée. Quel est le mot de passe?
    
    - Approche, qu'on touche un peu... viens tout près!
    
    Elle obéit alors que, dans son dos, quelqu'un entrait acheter des cigarettes. Des doigts s'insinuèrent dans la foret noire jusqu'à pénétrer dans la grotte cachée, jusqu'à la fouiller brusquement. Cela dura quelques minutes qui parurent interminable à Elisabeth. La patronne du bistrot vint à son aide :
    
    - Ca suffit là-bas. Y a des gamins qui viennent ici. Allez faire ça ailleurs!
    
    - Le mot de passe, vite, implora la victime!
    
    - Mouillée, répondit l'un d'eux, c'est ça, mouillée!
    
    Elle se dégagea de la main enfouie, se couvrit, quitta en vitesse le bistrot sous l'œil colérique de la patronne. Elle avait son mot de passe. Elle était contente car elle éviterait sûrement une punition. Elle avertit aussitôt ses collègues de misère.
    
    Amélie décida de ne pas aller chercher son mot de passe. Elle ne se voyait pas monter son postérieur en relevant son manteau au beau milieu du bistrot. "Passe encore d'ouvrir mon manteau mais le relever quand même pas, pensait-elle. Tant pis, ils me puniront. "
    
    Julie décida d'aller chercher son mot de passe dès le mercredi matin, de bonne heure.
    
    MERCREDI
    
    JULIE /ELISABETH /AMELIE /THOMAS /XAVIER /FRAGOT
    
    Quand Julie arriva au bistrot, la configuration des personnes était différente de celle qu'avait détaillée Elisabeth. Au bar, un jeune homme au ...
    ... lieu d'une femme ; deux tables occupées, chacune par un seul homme. A qui devait-elle s'adresser?
    
    Elle choisit la table de gauche, simplement parce que le type buvait déjà de la bière.
    
    - Bonjour... je... vous... vous avez un mot de passe pour moi?
    
    - Ouais, ouais, répondit-il en levant les yeux sur le manteau fermé de Julie. C'est aussi pour le jeux? Comme votre copine hier?
    
    - En effet. Donnez-moi le mot de passe, s'il vous plaît.
    
    - Pop pop pop pas si vite la belle. Depuis hier, les prix ont monté, tu comprends?
    
    Elle déposa deux billets de vingt euros sur la table.
    
    - Ouais, c'est mieux mais... ta copine elle a payé en nature en plus. Toi aussi tu dois payer en nature. T'es aussi poilue qu'elle? Suis-moi si tu veux ton mot de passe.
    
    Il lui empoigna le bras et l'entraina vers la porte de la cour. Au passage devant l'autre table, il dit à l'homme assis :
    
    - Si tu veux te payer une chaudasse, c'est le moment, viens avec nous.
    
    Ils arrivèrent dans une petite cour extérieure, encombrée de cartons, de cadavres de bouteilles, d'outils. Au bout, une porte devait donner dans la partie privée du bistrot. L'homme ne tarda pas à plaquer le plat des mains de Julie contre un mur, lui pousser le front contre les briques, lui écarter les cheville, lui tirer les pieds en arrière, comme le ferait un flic. Il passa ses mains sous les aisselles pour arriver au seins. Gêné par le gilet, il en attrapa les côtés et tira au point d'arracher tous les boutons. Ses mains se ...
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