1. Souvenirs érotiques et cochons d‘un érotomane Tante Cécile (IV) - Colette (2)


    Datte: 23/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Egrewam, Source: Hds

    ... loque trempée autour de ma pine. Et je bande toujours. Et Colette, les yeux rivés sur ma queue trempée de sperme, attend.
    
    Je me lève, l‘arrache à sa chaise et la couche sur la table, pose ses jambes sur mes épaule et lui enfonce ma queue d‘un coup, jusqu‘au fond, mes couilles collées contre ses fesses. Elle n‘attendait que ça, au fond, je le vois à la lueur vicieuse dans ses yeux. Quand le plat de ma main s‘abat sur sa cuisse, elle laisse échapper un gémissement : - Oh ! Encore !
    
    Je tape encore une, deux fois, puis commence une fessée régulière sur ses cuisses. Ma queue calée au fond de sa chatte, je frotte mes couilles contre son cul. Je la claque de plus en plus fort, cuisse gauche, cuisse droite. Colette, agrippée des deux mains à la table, a un regard étrangement trouble, son visage reflète une intense expression de plaisir que je ne lui connais pas.
    
    Le visage en feu, elle émet maintenant un râle continu, rauque. Ce n‘est plus une gamine sainte-nitouche qui joue, c‘est la femelle offerte à la saillie du mâle… et une vicieuse qui aime la fessée.
    
    À chaque coup sur ses cuisses, elle râle plus fort, je sens son jus couler sur ma queue, jusque sur mes couilles pressées contre son cul.
    
    Quand je lève les yeux, je vois tante Cécile, qui sans doute, nous observait depuis un moment déjà s‘approcher. Elle se colle contre mon dos, m‘entoure de ses bras, frotte ses gros seins aux tétons érigés contre mon dos. Ses larges cuisses enserrant les miennes, elle me pousse ...
    ... encore contre Colette, tout au fond d‘elle qui se démène, qui se jette contre ma pine. Tante Cécile s‘agenouille, je sens sa langue descendre le long de mes reins, s‘introduire entre mes fesses qu‘elle écarte des deux mains.
    
    Elle se met assise entre mes jambes écartée et lèche. Elle me rend fou, sa langue va de mes couilles et du cul de Colette au mien, très lentement. Elle s‘applique. Elle sait y faire.
    
    Je ne peux plus me retenir… Je m‘écroule sur Colette, le cul tendu vers cette langue qui me fouille, agité de spasmes incontrôlables tant mon orgasme est violent. Sous moi, Colette se trémousse en poussant des petits cris d‘animal.
    
    Quand la tornade s‘apaise enfin, tante Cécile, en bonne maîtresse de jeu, nettoie de sa langue ma pine et la chatte de Colette.
    
    Le reste de la journée est consacré au farniente, bains dans la piscine, sieste. En fin de journée, pour couronner le tout, tante Cécile nous emmène dîner au restaurant. Nous rentrons à la villa tard dans la soirée, mais je sais déjà que la journée ne s'achèvera pas là. Nous sommes à peine entrés que tante Cécile m'entraîne dans sa chambre. Elle me passe ses bras autour du cou, se serre contre moi.
    
    - J’ai envie de ta queue… Tout en me parlant, elle tripote ma bite à travers mon pantalon. Elle me pousse vers le lit. Je me laisse tomber sur le dos, elle sur moi. Elle m’embrasse à pleine bouche. Je remonte sa jupe au-dessus de sa taille, palpe ses grosses fesses que sa culotte cache à peine.
    
    - Sois cochon, ...