Mère de famille découvre la passion
Datte: 21/03/2025,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
Auteur: MurmureMasqué, Source: Hds
... sol". C'est inattendue, mais ces mots déclanche en elle une décharge de plaisir. Ses jambes tremblantes ne la tiennent plus désormais, elle fond dans mes mains, les yeux fermés elle s'abandonne. Son téléphone n'arrête pas de sonner pendant qu'elle jouit entre mes mains, je la serre fort en lui disant "vas-y, lache toi, tu es à moi, lache toi complètement". La machoire serrée elle pousse des cris étouffés roques et strident pendant que sa sangle abdominal se contracte de plusieurs spasmes sous mes bras. Je la pose délicatement sur le sol, elle respire fort, les yeux toujours fermés, comme si elle vivait ailleurs. Je lui saisi le menton et l'embrasse à pleine bouche comme un sauvage, elle gémit pendant que ma langue la fouille.
Mais soudain, nous entendons les collègues arrivés parlant et riant à vive voix ! Je la soulève rapidement, elle a du mal à retrouver ses esprits, je lui mets le téléphone entre les mains et lui dit de faire semblant de parler. J'ai tout juste le temps de sortir et longer un petit couloir qui mène à une porte arrière. Je ferai mine de m'être dégourdi avant de reprendre le boulot...
En revenant dans la bibliothèque, tout est normal. Une des bibliothécaire est à l'étage, l'autre pianote à l'accueil sur son PC en attendant l'ouverture au public. C'est les vacances, il n'y aura pas grand monde, de toute manière je suis isolé avec Sophie dans un espace interdit au public. Je m'magine déjà finir ce qu'on a commencé. Elle a bien joui, de manière ...
... surprenante d'ailleurs, je n'ai fais que la peloter au final. Mais moi je suis encore plein d'excitation et il va nous falloir du temps pour que je puisse completement me calmer, elle ne me connait pas encore.
Je traverse l'accueil comme si de rien était et je rejoins l'espace isolé qui nous est dédié. Dans le couloir en m'approchant de la pièce ou Sophie travaille, je marque le pas. Je l'observe de loin. Elle est encore en pleine torpeur, debout devant la table, semblant ne pas savoir où elle est ni savoir quoi faire. Toujours debout, elle prend un tas de feuilles, le tasse, le repose faisant mine de mettre de l'ordre. Elle se redresse gonflant sa poitrine, étire sa robe de ses mains. Elle est encore troublée et terriblement bandante. Rien que l'observer éveil en moi des instincts animals, de félin, je bande comme un âne.
Je m'approche un peu de l'entrebaillement de la porte pour sortir de l'obscurité du couloir, pour qu'elle puisse ainsi me voir. Quand elle sent ma présence, nos regards se croisent. J'ai brievement l'impression de voir ses pupilles se dilater, elle a le regard qui pétille mais rougit instantanément. Je lui fait signe pour qu'elle me suive, je veux l'emmener dans les toilettes pour finir ce que nous avons commencé. Le visage toujours rougit, elle me fait timidement un non de la tête. Je comprends que, maintenant qu'elle a joui, je vais devoir encore l'émoustiller pour poursuivre notre passion. Je decide d'entrer dans la pièce, j'avance d'un pas décidé en sa ...