La fessée
Datte: 18/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: PetiteLilou1, Source: Hds
... aimerait peut-être le voir marqué et rougi ? Tu pourras lui raconter comment je punis les chiennes désobéissantes ! CLAC ! Je veux que tu me fasses voir ces photos et lire vos mails ! CLAC !
J'avais le cul en feu, au sens propre comme au figuré. Ses gifles continuaient de pleuvoir sur mes fesses et la sensation de brûlure, les picotements, la chaleur atroce ne firent qu'augmenter mon envie de jouir. J'avais beau agripper le tissu du fauteuil, me trémousser sur ses genoux, son bras m'empêchait de me dérober à ma punition. Mes cris, mes gémissements, mes plaintes, mes hoquets et même les larmes qui commençaient à perler mes yeux, de douleur divinement plaisante ou de plaisir intensément douloureux, je ne savais plus ; rien n'y fit.
Jusqu'à ce que je pose deux mains sur mon postérieur malmené pour le protéger en m'écriant :
- Aaaah non, non ! Arrête... pitié... s'il te plaît Antoine, je... je n'en peux plus ! Fais-moi jouir, je t'en prie !
J'avais de la chance, mon chéri était magnanime. Les claques furent alors remplacées par des caresses et je poussai un soupir de soulagement. Sa main descendit entre mes cuisses, étalant une quantité impressionnante de mouille sur son passage... avant de venir enfin s'occuper de mon problème le plus pressant. Un doigt réinvestit mon antre chaude et accueillante, puis un autre et encore un autre, prenant soin de titiller mon clito gonflé au bord de l'explosion. Je saisis le fauteuil avec un cri et me cambrai violemment contre ses ...
... doigts, sentant mon plaisir jaillir de partout.
Oh que c'était bon ! J'avais carrément inondé sa main et le tissu de son pantalon, ce que Antoine ne manqua pas de me faire remarquer. C'était la première fois que je giclais ainsi ! Haletante, gémissante, chamboulée par mes émotions et cette exquise fessée, j'avais besoin de récupérer mais d'un autre côté, j'en voulais encore plus. Antoine trancha pour moi. Il m'ordonna de me placer à genoux, face à lui, coller mon entrejambe contre son visage et bien agripper le dossier du canapé. Il avait soudainement soif et voulait "bouffer ma chatte de salope", avaler tout le jus qui en sortirait. Comment aurais-je pu désobéir à un ordre aussi charmant? Apparemment, me voir jouir aussi fort l'avait mis dans tous ses états.
Sitôt dit, sitôt fait. Il m'empoigna les cuisses pour les écarter davantage et lui laisser la voie libre, puis se mit à me dévorer. Sa langue lapa mon entrecuisse, avant de plonger dans ma chatte ouverte, palpitante, à nouveau dégoulinante de cyprine. Il me léchait comme un fou, m'aspirait, me suçait, maltraitait mon bouton, m'imposait son rythme, jusqu'à ce que j'en perde la tête. Je l'étouffais presque avec mes cuisses, ondulant du bassin en feulant, baisant son visage sans vergogne, articulant une litanie de commentaires obscènes. Oh je n'en pouvais plus, j'allais encore jouir. Puis je sentis un doigt recueillir ma mouille et retracer ma raie pour aller forcer l'entrée de mon anus suffisamment lubrifié.
Je ...