La Proviseure
Datte: 18/03/2025,
Catégories:
Sensualite,
fh,
BDSM / Fétichisme
rencontre,
Auteur: Stropimux, Source: Revebebe
... débarquaient. Tout cela pour démasquer Léo. Je l’imaginais enfin troublée dans cette rentrée, accumulant les erreurs, torturée en pensant à ces conversations téléphoniques, à tous ces aveux auxquels elle s’était prêtée. En échange de quoi ? Car elle ignorait tout de lui, vraiment tout. Peut-être même avait-il enregistré leurs conversations ?« Quelle idiote je suis », devait-elle se dire !
À 15 h, mon téléphone mis sur silencieux bipa. Je ne répondis pas mais pris connaissance du message laissé sur le répondeur.
S’ensuivait un sanglot. Ce sanglot m’émut jusqu’aux tripes. Je me résolus de rétropédaler immédiatement en lui envoyant ce message.
En fin d’après-midi, un nouveau message :
Que faire ? Je connaissais son physique, elle ignorait le mien. Je la savais relativement grande, mince, la coiffure blonde, le visage ovale avec un petit nez en trompette et des lèvres fines, les yeux rieurs et le sourire fréquent, la voix douce, la poitrine avantageuse.
Je me donnais un physique relativement quelconque sans défaut particulier mais aussi sans grand éclat pour un mètre 80 et 81 kg, des yeux verts. Les amis me prêtaient plus de race que de classe mais surtout contrairement à celle que j’allais peut-être rencontrer, j’étais plus doué pour me fondre dans la masse que pour les devoirs du « paraître ». J’étais un solitaire, un marginal : un vrai !À savoir celui que les instituts de sondage se place toujours dans les 1 ou 2 %, celui qui, sous des abords très classiques, ...
... se montre dans l’intimité très original dans ses pensées et exprime beaucoup d’humour. Par vengeance envers ce manque de confiance en moi qui me posait des problèmes depuis mon adolescence lors des passages à l’acte et par provocation envers ce qui m’apparaissait inaccessible à savoir l’amarrage d’une culture prolétarienne dont j’étais issu à un environnement de brillance et d’apparence. Je décidai d’y aller et accusai réception de son message avec ces mots :
Après mon repas je pris une douche, enfilais une chemise jaune col mao dont l’échancrure laissait apparaître un collier fin portant une plume sergent major en or et un jean tendance. Je pris également à la volée, instinctivement et sans l’avoir prémédité, le cyclamen parme, couleur sensualité, que je venais d’acheter pour moi, le déposai dans un sac à provisions et me dirigeais vers la voiture.
Dehors, le temps était doux. Arrivé au pont Auber, je cherchais en vain une C4 blanche, me garai en marche arrière pour avoir une vision sur les entrées et coupai le contact tout en laissant la lumière intérieure allumée pour me signaler.
À 21 h, la voyant arriver, je sortis de la voiture avec mon sac et me dirigeai vers elle. Elle baissa sa vitre. Je me présentai.
Elle resta en silence.
— Vous permettez que je m’assoie près de vous ? Être giflé en public m’humilierait !
Elle ouvrit la portière passagère.
J’extirpai alors le cyclamen de son sac et le lui offris tout en me laissant chuter sur le siège.
— ...