1. Mélodie, Louisiane , 1997 - Part 5 et 6


    Datte: 17/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Amdsoo, Source: Hds

    ... comme des torchons et lui tordit sans management. Elle hurla de mal. Et pour le calmer elle se mit à lui lécher le trou du cul. Il était très poilu, et cela ne sentait pas bon, mais elle n’avait pas de choix. Elle entreprit de bien lui laver son anus avec sa langue. Marcello lui tapait avec sa main sur le clitoris qui était sorti de son capuchon. C’était entre la douleur et le plaisir
    
    Mélodie faisait son possible, avec Max, elle était dégoutée, ce type était répugnant, et il lui tenait un tetons d’une main et il se branlait de l’autre. Il serrait et tournait son téton gauche, elle ne pouvait rien faire que de lécher et lécher cet anus. Et les bourses poilues lui tombaient dessus. A un instant, il se raidit « je vais gicler ! » dit-il.
    
    « Ouvres ta bouche ! », Mélodie acquiesça et laissa Max mettre son sexe tout rigide sans sa bouche, mais la position à l’envers, il ne pouvait pas aller bien loin dans sa gorge. Il se mit à se branler plus vite, et soudainement elle sentit des giclées de foutre tomber dans sa bouche ouverte.
    
    « Gardes bien la bouche ouverte si tu ne veux pas des claques sur tes nichons tout rouges » Une, deux, trois puis quatre giclées et sa bouche était remplie. Elle en avait aussi sur les joues.
    
    « Avales maintenant » Elle déglutit, comme si elle avait trois huitres à avaler, il avait vraiment les bourses pleines. Son cul la brulait des assauts répétés, et ses seins étaient rouges écarlates.
    
    Mélodie était étendue, cela faisait une heure ...
    ... qu’elle était leur sextoy. Elle était nue, et les deux hommes s endormirent. Elle s endormit aussi, épuisée. Quelques heures plus tard, Elle sentit que Max la tripotait, il lui passait la main sur les seins, un peu comme un sculpteur sur son œuvre. Les pointes de ses seins se dressèrent. Ce n’était pas désagréable. Le pénis de Max était en érection à nouveau, il lui mit son sexe dans la main, et elle commença à le branler. Elle ne pouvait pas partir, son cauchemar finirait quand ils seraient tous les deux rassasies. Elle montait et descendait le long de sa hampe. Marcello s’est aussi réveillé, et lui caressait les jambes. L’odeur de foutre la saisit, la cabine sentait la luxure et les jus de 2 hommes et de la demoiselle. Elle saisit le pénis de Marcello et commença à branler activement les deux en cadence.
    
    « C’est bien, bonne petite pute que nous avons » En quelques minutes l un déversa son jus sur ses jambes, et l’autre lui demande d’ouvrir sa bouche, elle obtempéra immédiatement et reçut l’éjaculation abondante du fond du palais. Elle avala d’un seul coup. Et se pencha d’un côté pour bien laver la bite de Marcello, et puis quand elle eut fini elle fit de même sur le compère.
    
    Toute la nuit, ils la réveillèrent et elle les suça, des fois violement, des fois plus calmement. Elle était collante de foutre, même si généralement ils préféraient se vider les couilles dans sa bouche.
    
    Vers 7h00, un premier camion arriva et c’était leur livraison, ils la firent descendre du ...