de l'initiation à l'éducation
Datte: 16/03/2025,
Catégories:
hh,
ffh,
fbi,
hbi,
hplusag,
fplusag,
fépilée,
Masturbation
fist,
fsodo,
hsodo,
Partouze / Groupe
init,
totalsexe,
initiat,
Auteur: Alex Tentra, Source: Revebebe
... Possession… oui, c’est bien le mot. Possession… de cette poitrine, de ce corps, du corps de cette femme, de cette femelle… comme il l’a fait avec moi hier soir. La séquence se termine là, alors que je devine qu’il se répand en elle, laissant place à un écran noir frustrant. Je ne cache pas que cette vision m’avait complètement fait retrouver ma vigueur et mon énergie, et c’est avec un plaisir non dissimulé que je me masturbais frénétiquement debout devant l’écran encore allumé.
La suite de la journée se poursuivit sans nouveauté. Je profitais du temps magnifique pour plonger dans la piscine, somnoler à l’ombre des arbres du jardin. Les parents m’appelèrent en fin d’après-midi :
— Oui, oui, tout va bien, rien de particulier. Un peu fatigué par le boulot de la semaine(tu parles si j’étais claqué !). Et vous, tout va bien ? Profitez bien, etc.
Même scénario avec Marie quelques instants plus tard.
— Toi aussi tu me manques, oui j’ai hâte que l’on se revoie. Tu raccroches ? Non, c’est toi… etc., etc.
Devant reprendre le travail le lendemain à la première heure, je décidai de terminer de tout ramasser et ranger, histoire de garder la maison propre(on ne sait jamais qui peut débarquer ni quand). Et c’est là que je suis tombé dessus. La petite boîte était posée sur la commode dans l’entrée avec mon prénom écrit dessus. Pas de doute, cela venait d’Agnès. Je la saisis, l’ouvris et tombai sur son rosebud avec un simple mot glissé dessous :
Instinctivement, je saisis ...
... le téléphone, et composai le numéro d’Agnès. À nouveau, c’est elle qui décrocha :
— Allô oui ?
— C’est Francis, j’ai trouvé ton petit mot.
— Et alors ?
— Dis-moi quand.
— Francis, tu sembles bien sûr de toi. Je dois te prévenir que tu vas devoir franchir encore quelques étapes avant de me posséder à nouveau.
Après un instant d’hésitation, je répondis :
— Je comprends… Mais c’est oui.
— C’est toi qui décides. Rendez-vous chez moi samedi prochain à 21 h…
J’ai tellement hâte que je lèche le combiné du téléphone en pensant à ce que nous allons faire ensemble.
— Passe une bonne semaine ! répondit-elle avant de raccrocher, et me laisser seul avec ces derniers mots raisonnants encore en moi.
La semaine passa vite et le fameux samedi arriva.
Je me présentai à l’heure dite devant cette grande villa, maison bourgeoise des années 1900, entièrement rénovée. Une grande vigne vierge courait sur une grande partie de la façade en atteignant presque l’aile droite, qui semblait abriter les garages, et l’aile droite qui semblait être une magnifique verrière. Une volée d’une dizaine de marches permettait d’accéder à l’imposante porte et à la poignée de la cloche permettant d’annoncer son arrivée. Fort de l’assurance de mes 18 ans, je sonnai énergiquement et j’attendis.
Après quelques secondes, Agnès vint m’ouvrir. Elle portait un chemisier sombre et une jupe fuseau d’une très grande classe. Elle me sourit et, tout en récupérant la petite boîte, me dit :
— Parfait, ...