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Les Préservatifs 03 (Marié et Cocu)
Datte: 15/03/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... plusieurs fois, car mes pointes, se tendant, faisaient un peu glisser le mètre, qu'il a passé beaucoup de temps à réajuster, me disant qu'il voulait une mesure parfaite. Le contact de ses mains a fini par me faire mouiller ma petite culotte, mais, heureusement, il regardait ailleurs... » Fleur interrompt alors son récit pour dire à Arthur : « Mais dis donc, qu'est-ce que je vois, là? Qu'est-ce que fait ta main sur ton pantalon, à cet endroit? Mon récit t'exciterait-il? » Avant qu'Arthur ait le temps de répondre, Fleur poursuit : « Bon, il était convenu qu'il ne se passerait rien entre nous deux, jusqu'au mariage, pour que nous soyons en manque pour notre nuit de noce, mais je vais tout de même t'aider un peu. » Alors, Fleur ouvre la braguette et sort le petit sexe d'Arthur, pour commencer à faire coulisser deux doigts autour d'une tige minuscule mais bien dure. « Tu dois encore avoir des choses à me raconter, n'est-ce pas? », lui dit alors Arthur. « Oui, évidemment », poursuit-elle, « Pendant les séances d'essayage qui ont suivi, ses mains me touchaient légèrement, un peu partout, pour fixer des épingles. C'était d'autant plus sensible que la coupe de cette robe est complètement incompatible avec un soutien-gorge. A chaque fois, je me sentait bien chaude. Aujourd'hui, c'était le dernier essayage. La robe était parfaite, mais il m'a fait remarquer que, le tissu étant très fin et très ajusté, une marque de slip était trop visible. Je lui ai dit que j'en ...
... choisirai un plus fin, mais il m'a assuré que ça ne changerait pas grand-chose. Sans me prévenir, il a relevé le bas de la robe, passé ses deux mains au-dessous et a fait glisser ma petite culotte jusqu'à mes chevilles. Machinalement, je m'en suis débarrassée. J'ai trouvé qu'il gardait ma robe retroussée un bien long moment. Quand il l'a laissée retomber et s'est relevé, il a lissé la robe, sur mes hanches, comme une longue caresse. Je n'ai pu éviter de penser alors à des plaisirs sexuels. C'est à ce moment que j'ai vu la bosse de son pantalon, une bosse qui allait jusqu'à la taille. Je ne sais pas ce qui m'a prise, mais j'y ai posé ma main, comme pour vérifier si c'était possible. Comment un si petit bonhomme pouvait-il avoir un engin pareil? J'ai continué de faire glisser ma main sur le tissu, de haut en bas et de bas en haut, plusieurs fois, en serrant un peu. Je me suis demandée jusqu'où un membre si long pourrait aller en moi. J'imaginais le gland buter sur le col de mon utérus. Je mouillais comme une folle, alors que je continuais mes caresses à travers son pantalon sans même m'en rendre compte. Quand je l'ai entendu gémir, je me suis arrêtée, un peu honteuse. Tu ne m'en veux pas, mon chéri? » « Non, bien sûr », lui répond son fiancé, « ce n'était pas grand-chose. » « C'est que... il y a eu... une suite... », laisse-t-elle entendre. « Oh, là, raconte-moi », lui dit alors Arthur, d'une voix rendue rauque par le désir. « J'espère que tu ne seras pas fâché, ...