SMS suite 1
Datte: 15/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: MG8895, Source: Hds
... là ou je continue ?!
- Toi seule peut et doit décider… .
La réponse d’Aline ne tarde pas, elle m’enjambe et vient se placer à califourchon. Elle poursuit ses flirts et ses palpations. Elle se laisse glisser, embrasse ma poitrine, commence à lécher mes tétons. Elle est couchée sur moi, son sexe est à la hauteur du mien. Sa poitrine s’écrase sur la mienne. Son sexe est contre le mien. Je bande et je mouille, nous mouillons. Ces deux petites épaisseurs de tissus qui nous séparent, nous rapprochent.
Aline aiguise son ardeur. Elle rampe littéralement sur moi, coulissant de haut en bas, frottant sa vulve sous son pagne, sur mon gland. Son soutient gorge a disparu, son pagne est dénoué, mon caleçon de bain a été descendu sur mes chevilles, nos peaux sont soudées. Elle écarte son slip de bain, sa main saisit mon manche, positionne le gland humidifié par le précum, à l’entrée de son fruit moelleux et juteux.
Elle s’enfonce avec douceur, s’empale progressivement, dès lors mes mains évaluent ses seins galbés et visitent ses belles fesses. La cadence de ses va et vient se sont accélérés, elle gémit mais se contient. Elle ne se lâche pas totalement. Elle est dans la retenue, tout à fait à son image. Je me laisse faire hypocritement. Ma bouche s’affaire sur ses bouts de sein érigés, ma ...
... langue les taquine, les titille et les agace.
Aline, commande son e-jouet sexuel dans son anus à l’aide de son portable, les vibrassions sont à leur maximum, Je suis décontenancé par cet objet placé dans cet orifice par Aline, Ca m’excite de plus belle et m’amène vers l’orgasme. Elle cache bien son jeu la coquine !
Nous allons jouir, nos corps se cambrent, nos mains se crispent, notre étreinte se fait plus dense, la cadence de ses frottements est dvenue frénétique. Aline me griffe la poitrine en plantant ses griffes sur ma peau. Mon sexe va exploser des frissons parcourent ma nuque, mon corps est en lévitation. Nous sommes en nage de sueur, je gicle dans sa caverne, Aline suffoque et jouit également engendrant des spasmes et des soubresauts saccadés.
Nous nous embrassons finement, récupérons de nos ébats, les battements de nos cœurs ralentissent, nos étreintes s’affaiblissent, nos têtes roulent de côté et nous nous regardons, satisfaits, fatigués, souriants quand la porte de la chambre s’ouvre brutalement :
- Pauuuul ! mais que fais-tu là ? Nous nous sommes exclamés ensemble, nos visages circonspects et ahuris à la foi. Comment va réagir Paul … ?
Vous le saurez si vous lisez la suite qui fera l’objet d’un autre récit.
Fiction, réalité, fantasme ?
A votre discrétion !