Un manoir en héritage
Datte: 14/03/2025,
Catégories:
fhhh,
inconnu,
bizarre,
neuneu,
hsoumis,
cérébral,
Transexuels
jouet,
Partouze / Groupe
donjon,
délire,
Humour
policier,
fantastiqu,
Auteur: Arborescence, Source: Revebebe
... fois, madame Trognon avait failli se faire coincer. Elle avait perdu une boucle d’oreille en quittant un immense manoir dans lequel elle avait œuvré. Une erreur de débutante, qui s’était passée chez un richissime homme d’affaires. Un type qui habitait une campagne avoisinant Berlin. Le lendemain, elle retournait sur les lieux de son crime pour récupérer son bien avant de prendre un avion pour quitter l’Allemagne. Là, elle avait frisé la catastrophe. À peine entrée dans le vestibule, Adélaïde tombait nez à nez avec des flics. Trois flics endormis sur des petits bancs meublant le corridor. Puis un autre policier était apparu. Lui paraissait éveillé. Enfin, il ne dormait pas vraiment. Ou peut-être était-il somnambule ?
— Guten morgen… Inspektor Stefan Derrick…
Adélaïde Trognon s’était tirée d’affaire en expliquant à ce Derrick qu’elle était une connaissance du propriétaire. Le flic nommé Derrick avait paru dubitatif. Ou plutôt plongé dans une profonde réflexion. Madame Trognon expliqua qu’elle était une amatrice d’art à peine arrivée la veille. Une Française qui se demandait ce qui se passait ici. Puis elle avait quitté les lieux. L’inspecteur Derrick s’était endormi debout, adossé au mur du couloir…
Conception ne les avait pas vues, ces richesses. Des trucs d’une grande valeur, d’après Théodule, étaient forcément planqués dans ce grenier. Et surtout… Il y avait cette étrange découverte. Conception avait parfaitement cerné le personnage joué par la vieille peau qui ...
... venait de passer l’arme à gauche. Et elle était tombée sur ce drôle d’objet ! Un véritable petit mystère…
De retour dans le petit taudis sordide qui servait de planque à Ramòn, la jeune voleuse avait ouvert un sac empli de ses trouvailles de l’avant-veille.
Dans la chambre d’Adélaïde, Conception était restée interloquée face à une armoire massive dont elle avait forcé les serrures. C’était le paradis de la fesse ! Des gadgets en tout genre. Des sex-toys. Des godes, des queues de plastique et des bites de silicone. Gonflée dans le fond de l’armoire, une poupée, bras et jambes écartés. Un mec gonflable. Il y avait même un anneau dans son dos. Un anneau et une ficelle.
— Tu la sens crrr… tu la sens ma grosse crrr… queue crrr… queue… crrr… tu la sens bien crrr…
Des tenues olé olé, des dentelles, des fanfreluches, des pompons, des jupons, des…
— Oh ! Vaca…
Un sex-toy. Un vibromasseur. Un jouet qui devait faire beaucoup de bien. Un joujou extra qui faisait certainementcrac boum hu. Il vibrait, ondulait, tournait sur lui-même et tout ça en clignotant. Très beau en plus. Décoratif. Des diodes qui brillaient et clignotaient sur sa base une fois l’engin activé. De minuscules lumières, un peu comme sur une armure Mondoshawan du 5e élément, mais en plus nombreuses. Un truc à attacher au rétroviseur du camion de Ramón ou à poser sur un sapin de Noël.
C’est là, dans cette chambre et dans cette armoire, que la belle voleuse avait découvert une petite boîte de carton. Un ...