Un manoir en héritage
Datte: 14/03/2025,
Catégories:
fhhh,
inconnu,
bizarre,
neuneu,
hsoumis,
cérébral,
Transexuels
jouet,
Partouze / Groupe
donjon,
délire,
Humour
policier,
fantastiqu,
Auteur: Arborescence, Source: Revebebe
... parMelle mélina
Éric est devant la porte d’une grande armoire murale, une voix le titille, une voix lui parle, le perturbe. Une voix qu’il ne reconnaît pas pour être sa voix intérieure, sa voix qu’il écoute toujours religieusement.
L’entité perverse continue son travail de corruption avec acharnement, il sent sa victime se plier sous ses impulsions mentales qu’il envoie de plus en plus à fortes doses.
Que lui arrive-t-il ? Il se débat avec lui-même, flanche, ouvre sa braguette, sort son appendice, commence à se toucher puis réalise qu’il est devant une armoire à se palucher, se rend compte que ce n’est pas normal, place de nouveau son slip, ferme la braguette en se disant :« Oh ça ne va pas bien, mon gars ! »
Et sans cesse, cent fois des images torrides s’insinuent dans son esprit retors. Il voit des étreintes dévorantes, des danses brûlantes, des corps par dizaines qui s’enlacent, de tout âge, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, des sexes en érection, de minous ouverts. Il voit des femmes en pâmoison sous les coups de martinet d’hommes masqués, d’autres attachées sur des lits immenses, à la merci de dominateurs et de dominatrices. Il voit Catherine Zeta Jones, la femme qu’il désire le plus au monde se donner sans aucune retenue à son père, ce père qu’il déteste du plus profond de son cœur,« ce salop de géniteur se tape la femme de ma vie ». Il en éprouve une jalousie féroce et ressent une haine lui bourdonner les entrailles.
À sa droite, un homme ...
... se fait sodomiser par sa mère, un masque bondage lui entravant le visage, elle lui demande d’imiter un cochon, "groin groin". À sa gauche, untrouple s’en donne à cœur joie, deux hommes, une femme, son fantasme. Une infirmière entre dans la pièce, elle ne porte pas de culotte sous la blouse bien trop courte, mais garde ses porte-jarretelles, elle le regarde mutine, joue avec la langue, suce une lollipop en regardant effrontément l’héritier, deux femmes se renversent dans la boue, d’autres se lovent sous l’eau d’une douche et toutes l’invitent de leurs regards de braise. Son patron, ce pourri, cette ordure, ce sac à vin est affairé avec trois filles plus belles l’une que l’autre, il arbore un sexe dantesque bien veiné, envoie un clin d’œil en direction d’Éric accompagné d’un sourire moqueur :« je vais te montrer ce qu’est un vrai homme ». De nouveau, la jalousie lui triture le ventre, une colère incoercible bout dans ses veines.
Et partout des chibres, des vits, des pénis, des bites.« Oui, des bites, des grandes, des grosses, mais aucune plus petite que la tienne, Éric… »
Putain de complexe !
Ça lui fait mal, une lame plantée en plein cœur. Ces hommes sont gros ou athlétiques, ils sont vieux ou jeunes, ils sont laids ou beaux.
Non, ils sont tous plus gros que moi, ils sont tous plus vieux que moi, ils sont tous plus laids que moi. Je suis un bel homme, mais ces femmes ne viennent pas vers moi. Et Catherine se donne à mon père !
La torture est si jouissive, si ...