1. COLLECTION BELLE-MÈRE. La jeune mariée et notre curé (1/1)


    Datte: 14/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    • Bonjour belle-maman, vous avez demandé à me voir !
    
    C’est ainsi qu’a commencé ma vie de femme alors que j’ignorais bien des choses surtout sur le sexe.
    
    Même si c’est dur à admettre, j’étais ce que certains présentent comme une oie blanche.
    
    Éducation stricte à la maison par Olivia, la sœur de ma mère, jusque dans ma chambre que je partageais avec elle.
    
    J’avais pris l’habitude de dormir sur le dos avec mes mains posées sur ma couverture ou sur le drap l’été lorsqu’il faisait très chaud.
    
    C’est la veille de mon mariage que, maladroitement elle m’a expliqué que les garçons avaient des bites.
    
    Ce simple mot de « bite, c’est chez nous que je l’ai appris.
    
    La seule chose qu’elles m’ont dit, s’était que je devais écouter intégralement Charles-Antoine qui saurait m’apprendre le reste sur les relations hommes et femmes.
    
    Ce que maman ignorait que je devais découvrir vers minuit le soir de mes noces s’était que j’avais épousé un libertin et qu’il possédait un club privé où les uns et les autres de ses clients se mélangeaient au gré de leurs envies.
    
    Alors fort de la promesse faite à maman de suivre les directives de mon mari lorsqu’il m’a carrément donné à ses amis, j’ai sucé bites et chattes sans me poser la moindre question.
    
    J’ai pensé que cette façon d’être entre les hommes et les femmes était la bonne jusqu’au mois suivant où je rencontre le curé qui m’avait marié.
    
    Le père Antoine, la cinquantaine, était assez élégant avec ses cheveux poivre et ...
    ... sel dans son costume d’ecclésiastique.
    
    Je l’ai croisé alors que je faisais quelques emplettes et j’ai répondu à sa question en toute innocence que je baisais avec les copains de mon mari toujours en les recouvrant de capotes.
    
    Je répondais à sa question sur la chance de grossesse alors que je faisais l’amour avec Charles-Antoine sans et que j’aimais sentir son sperme inonder ma chatte.
    
    Maman ou Olivia m’aurait posé la même question, j’aurais répondu de la même manière entièrement naturelle.
    
    Sur le coup, le père Antoine a failli s’étouffer, mais il s’est repris et m’a demandé de venir dès que possible à son presbytère afin qu’il m’apporte quelques connaissances de la vie de femme mariée.
    
    J’y suis allée le lendemain à 14 heures, j’en aurais bien parlé à mon mari, mais il était parti à un congrès pour trois jours et il m’avait laissé la gestion de notre club libertin.
    
    J’avais passé la soirée dans notre bureau devant les écrans de surveillance qui nous permet de voir si tout se passe bien dans des endroits stratégiques.
    
    Bar, piscine, sauna et lieu où les couples peuvent forniquer aux vus de tous.
    
    Nous avons des alcôves où l’intimité des uns et des autres est respectée, ceux qui y vont peuvent être vus derrière des glaces, sans qu’ils soient dérangés.
    
    J’adore aller me faire prendre avec mes partenaires d’un moment sachant qu’ils sont là sans que je puisse les voir.
    
    Je suis à l’heure, j’ai mis la petite mini que j’étais venue acheter lorsque je l’ai ...
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