Août – Lapin rose et poney blanc
Datte: 11/03/2025,
Catégories:
f,
fh,
couleurs,
candaul,
inconnu,
grossexe,
boitenuit,
revede,
Voyeur / Exhib / Nudisme
Oral
fgode,
préservati,
pénétratio,
jeu,
init,
revebebe,
preservati,
Auteur: Camille.R, Source: Revebebe
... Maxime s’éloigne un peu, et tout en dansant, je tourne lentement sur moi-même, cherchant du regard l’homme qui correspond à la description. Je n’ai aucun mal à l’identifier, et je ne suis pas surprise de le trouver beau, même si je ne l’avais pas particulièrement remarqué auparavant. En tout cas, il n’avait pas spécialement cherché à interagir avec moi jusqu’ici. C’est donc à moi d’aller le chercher.
Tout en dansant, je m’approche de l’homme en prenant soin d’éviter son regard. Il faut que j’aie l’air d’être proche de lui de façon fortuite. Je croise par contre le regard de mon mari, qui reste dans les parages. Il me sourit, et je fais une mimique qui signifie mon approbation de son choix. C’est tant mieux pour moi si l’homme me plaît, mais de toute façon sans effet : le jeu stipule que je prends celui qui m’est désigné. Je crois quand même que dans mon for intérieur, je m’attendais à ce que Maxime ne me fasse pas la mauvaise blague de prendre un type affreux, ou luisant de transpiration rance. Pour mon bonheur, on en est loin : assez grand, bronzé, plutôt mince, il a le visage fin, triangulaire. Ses petits yeux très sombres semblent toujours en mouvement, ce qui lui donne un air assez vif. Un anneau discret à l’oreille ajoute une note un rien canaille.
Il voit que je le détaille, me lance un regard étonné. Je détourne les yeux, tourne sur moi-même. Après un tour complet, que je n’ai pas précipité, je me retrouve face à lui. Je pose mes yeux sur son torse, puis sur ...
... son visage, et je descends un peu, vers son bas-ventre. Quand je relève le regard, il est, lui aussi, en train de me fixer. Nous dansons ainsi face à face un moment. Je décroche un instant pour regarder Maxime. Il me fait un signe de tête, et quitte la piste. Comme convenu, il va sortir de la boîte et aller nous attendre dans la voiture. Je reprends mon manège avec l’homme inconnu. Lorsque je suis sûre qu’il a saisi où je voulais en venir, et qu’il est en phase avec moi, je l’attrape par la main, et lui dis :
— Tu viens avec moi, dehors.
Ce n’est pas une question. Je l’entraîne hors de la piste, puis je lui lâche la main et me dirige vers la sortie. Je suppose qu’il me suit, mais je ne me retourne pas pour le vérifier. La politique de la boîte permet aux clients de sortir et rentrer à leur guise, grâce à un tampon à l’encre bleue apposé sur le poignet lors de l’entrée. Je sors, donc. Mon cavalier me suit à peine une ou deux secondes plus tard. Il s’approche, m’enlace. Je lui dis :
— Non, pas ici. Tu viens avec moi à la voiture, là-bas.
— Bon, d’accord.
— Attends, j’ai un truc à te dire : il y a un homme, dans la voiture. C’est mon mari. Mais il ne fera rien. Il reste là, c’est tout.
— Holà, c’est louche cette affaire. Je sais pas si…
— T’inquiète pas, y a pas d’embrouille. C’est comme ça, c’est tout. Tu viens ?
Joignant le geste à la parole, je me dirige vers la voiture. Je distingue la silhouette de Maxime, assis à l’avant, comme un chauffeur qui attendrait sa ...