COLLECTION ADULTÈRE. Esclave d’une première erreur (2/4)
Datte: 10/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... m’excuse de t’avoir un peu brusquée dans le magasin, mais je voulais te montrer ta vraie nature, tu fais partie de ces salopes qui s’ignorent.
Tu pompes comme une reine, je passe mon doigt dans ta raie remontant jusqu’à ton clito, il bande et il coule, mon doigt est trempé.
Je masturbe mon amant en même temps que je le suce et qu’il me doigte.
Pour la première fois, un homme entre dans mon cul, ces pratiques sodomites, Jeff m’a clairement fait comprendre qu’il y est opposé.
Pourtant, ces pratiques j’aurais bien aimé les explorer avec lui comme nous l’avons fait dans notre jeunesse ou ensemble nous nous sommes dépucelées.
J’étais ce que l’on appelle une fille pure lorsque nous nous sommes découvert un amour infini pour l’un et l’autre.
C’était dans un village du Massif central, que nous vivions.
Depuis la maternelle jusqu’au lycée, nous nous côtoyons jusqu’au bac ou nous nous sommes retrouvés cent jours avant déguisé lui en Bob l’éponge et moi en petite fée clochette.
Il a ri de mes ailes et nous offrions des bombons aux automobilistes contre quelques pièces pour nous faire un resto.
Une voiture s’est arrêtée, il y avait trois garçons, le chauffeur a ouvert sa fenêtre.
Je pensais lui donner un bonbon et lui une pièce lorsque j’ai cru qu’il cherchait son porte-monnaie, mais c’est sa queue qu’il a sortie.
J’en avais vu en cours de science sur la nature humaine, c’était la première fois que j’en voyais une réelle et très près de mes ...
... yeux.
J’évite de dire ce qu’il m’a dit bien que ce soit exactement ce que je fais à Victor au fond de ce parking de notre super-marcher.
Jeff l’a vu et a mis un grand coup de tatane dans la portière.
Étant trois, j’ai cru qu’ils allaient descendre et qu’il allait prendre une branlée.
Branlée en suçant avec ma main, c’est ce que je fais à Victor.
Bref, ils ont démarré et à partir de ce moment Bob l’éponge est devenue mon chevalier blanc.
C’est le soir de notre bac que nous nous sommes donné l’un à l’autre lors de la fête où nous participions avec l’argent ramassé le jour de notre rencontre, plutôt de notre rapprochement.
C’est dans la voiture de beau-papa Jeff venant d’avoir son permis que tout à nos cœurs débordant d’amour l’un pour l’autre que nous avons oublié le slogan rabâché partout, « sortez couvert. ».
Nous étions tellement découverts que William a sonné à ma porte.
C’est ce que je dirais la queue basse loin de celle de Victor que j’ai en bouche, toujours son doigt dans mon cul, qu’il est venu demander à mon père qu’il puisse m’épouser.
Maman bigote à ses heures semblait enchantée d’avoir un petit enfant à élever pendant que je finissais mes études.
Papa bourru comme à son habitude, trop content que Jeff assume sa paternité s’est vite calmé se retrouvant rapidement devant un match de rugby.
Je m’en souviens bien, s’était lors de la tournée de l’équipe de France de fin de saison en Nouvelle Zélande l’une des rares fois où nous avions ...