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Terma 110 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (1)
Datte: 10/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
... ensemble, et il accepta avec plaisir. A la maison, sa mère leur a servi du thé et des gâteaux, et Si Tahar lui a fait bonne impression, elle a donc accepté que sa fille voyage avec lui, et Anissa a été très satisfaite malgré l’absence de ses filles qui étaient à l’école. Quant Anissa me raconta cela, je voyais que ce souvenir lui faisait encore plaisir et elle s’excita. Elle m’avait avoué qu’elle s’était senti comme une célibataire invitée à voyager seule avec un bel homme pendant 200 km et qu’elle avait été très excitée. Je lui avais rappelé que son mari allait le savoir, mais elle m’avait répondu que ce n’était pas important puisqu’il négligeait sa chatte. Elle continua son histoire. Elle et Si Tahar prirent la route vers midi, et sa mère leur avait donné deux gros casses croutes, de l’eau et du thé en thermos pour la route malgré les refus d’Anissa. Elle m’avait dit que sa mère lui avait aussi conseillé de ne pas s’assoir derrière comme si c’était un taxi, ce serait une injure pour notre ami Si Tahar, mais de s’assoir devant comme une parente, à coté de lui. Au début, nous les deux semblaient être gênés. Mais après, il la regardait souvent et lui souriait. Loin, après sortie de la ville, Il lui avait enfin adressé la parole en lui demandant de se mettre à l’aise et qu’elle pouvait s’installer derrière si elle se sentait gênée, mais elle répondit qu’elle était bien. Seulement, dans son haik, elle avait chaud et commençait à suer et à se sentir mal à l’aise. Et si ...
... Tahar, qui la regardait de temps à autre remarqua son problème et il insista pour qu’elle ôte son haik. Mais elle ne pouvait pas le faire. Avant hier chez elle, pour la route en bus, et à cause du temps chaud, elle s’était vêtue légèrement sous son haik. Comme elle allait chez sa mère, elle trouvera tout le nécessaire chez elle. Donc, elle avait mis juste son petit slip ficelle noir et fin et par-dessus, un pantalon blue jean serré sur ses cuisses et ses fesses. Et sur sa poitrine, un simple tricot blanc, léger et à manches courtes. Elle s’était habillée comme si elle se libérait de sa prison maritale, traditionnelle et frustrée. Seulement, son pantalon lui serrait assez étroitement le derrière et son tricot collait trop à sa poitrine. Alors, elle hésita à ôter son hijab, mais elle avait trop chaud et risquait de s’évanouir. Elle résista ainsi pendant presque une heure. Ils étaient en pleine campagne, la route était déserte et Anissa suffoquait de plus en plus, malgré la fenêtre ouverte. Son compagnon avait bien remarqué cela, alors il lui demandait encore d’ôter son haik, et il insistait car il avait surtout peur pour elle. Il devait comprendre qu’ôter son haik devant un homme étranger n’était pas convenable, mais la situation était dangereuse, alors pour la convaincre, il éclata de rire en lui disant qu’elle était une proche voisine, son mari un collègue et un ami, presque comme des parents. Il ajoutait qu’elle avait pratiquement l’âge de ses filles et qu’elle n’avait rien à ...