1. UNE AMIE SURPRENANTE !


    Datte: 09/03/2025, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: JULIE-ANAIS, Source: Hds

    ... indiquer que je compatissais. Marie interpréta tout autrement ce sourire, car sa main droite, à nouveau libre, alla dessous ma chemise de nuit et se mit à caresser mes seins de manière non équivoque. J’allai à nouveau m’exclamer quand les lèvres de Marie se posèrent sur les miennes. Ma tête fit un mouvement de recul, mais il n’était pas possible de résister à des lèvres si douces et si chaudes. J’ouvrai les miennes et sa langue sucrée caressa la mienne. J’avais des sensations de plus en plus agréables et un doux fourmillement montait de mon bas ventre. Les bouts de mes seins avaient durci. La main droite de Marie quitta mes seins et se dirigea, sans aucun doute possible, vers mon sexe. Avec ma main gauche j’arrêtai le mouvement de sa main. Je ne comprenais pas mon geste, car j’ai connu des relations intimes et toujours agréables avec des femmes. Peut-être la présence de Paul à mon côté?
    
    En tout cas, de toute évidence, si ma tête disait : »non », mon corps disait clairement : »oui ». Finalement, je guidai le main de Marie qui atteignit directement ma toison déjà humide, puisque je n’avais pas mis de culotte. La main de Marie caressait et massait doucement mon pubis et, avec un doigt, elle ouvrait un peu ma fente, sans toucher au clitoris. Elle faisait durer le plaisir et, à cause des petits mouvements de mon bassin, elle comprit que je voulais un orgasme. Elle branla alors doucement mon clitoris humide et dressé, et l’orgasme vint par vagues de différentes intensités. Un ...
    ... petit cri, suivit d’un long gémissement sortirent de ma bouche que les lèvres de Marie avaient libérée.
    
    Paul qui dormait à ma gauche se réveilla alors et alluma sa lampe de chevet. Uniquement en mini-slip, il se mit sur le coude droit et le spectacle qu’il vit le laissa, quelques instants, figé. Je ne sais pas si mon compagnon avait déjà vu, devant lui, une femme, qui plus est sa compagne, jouir à la suite des caresses d’une autre femme. De mon côté j’étais tout simplement bien, les effets de mon orgasme récent se faisaient encore sentir. Cette situation provoquait aucune gène chez moi.
    
    Paul se remit sur le dos, les bras le long du corps. Alors Marie ne perdit pas de temps. En passant son bras droit par dessus moi, elle posa sa main sur le renflement du mini-slip de Paul et me demanda: »Je peux? ». Un peu abasourdi par cette demande qui, en fait, me concernait qu’indirectement, je restai sans voix. Je pense qu’un peu indépendamment de ma volonté, j’ai dû faire oui de la tête. Car alors, Marie, avec l’aide de Pau, lui enleva son mini-slip, libérant ainsi un pénis en partie cambré.Toujours le bras par dessus mon corps, elle prit le membre de Paul dans sa main droite et se mit à le masturber lentement. Je regardais la scène curieuse, sereine, cela m’excitait. La respiration de Paul devenait plus rapide et son sexe était en pleine érection. Enlevant alors son T-shirt et passant par dessus moi, Marie alla s’installer à califourchon sur le ventre de Paul. La lumière de la lampe ...