COLLECTION BOURGEOISE. 1 - Le charme de la bourgeoisie - Début de ma vie de femme mariée (1/3)
Datte: 09/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: CHRIS71, Source: Hds
Comme le nom de la collection l’indique, je suis née dans une grande famille bourgeoise.
À ce titre, pour le confirmer, j’habite dans le quartier huppé de l’Opéra de Paris, des grands ministères et non loin du Palais de l’Élysée.
Même mon nom de jeune fille, Marie de...
Ou de femme mariée Marie de ... ...
Bien sûr, je cache ces noms, car mon mari à de hautes fonctions dans l’exécutif.
Je dévoile mon prénom, Marie, dans nos milieux, mes parents m’ont confié à la vierge le jour de mon baptême, montrant dans quel monde j’ai passé ma jeunesse et que j’ai été éduqué.
Pour le concrétiser, ce sont nos parents qui ont choisi que nous devions devenir mari et femme.
Je vais être direct, j’ai découvert le sexe le jour de mon mariage, plus précisément au moment où je me suis retrouvée seule face à Albert de ...
J’allais dévoiler une partie de mon nom de femme mariée.
Certes, maman, m’avait vaguement parlé de la différence entre les hommes et les femmes.
Au pensionnat de jeune fille de bonne famille où j’étais interne, une des sœurs nous a fait un cours sur la nature humaine surtout les hommes, mais leurs verges étaient au repos.
Ce que m’a dit, maman, c’est que mon mari ferait le nécessaire pour que cette verge molle devienne dure et puisse me déflorer et me faire un enfant.
Il faut continuer la ligner des de ... et des de ... pour moi.
Bref, je suis novice et je compte sur mon mari, pour faire de moi une bonne épouse dans la foi de notre ...
... éducation.
Le souvenir de cette nuit de noce, c’est passé en deux temps.
Le premier, je suis allée dans la salle de bains ou ma tante et maman avaient tout préparé.
J’y ai trouvé la nuisette qu’elles avaient soigneusement posée sur la chaise.
J’ai fait mes ablutions, ça j’avais appris chez les sœurs qui étaient très strictes sur notre hygiène que cette partie de notre corps devait toujours rester propre.
J’ai passé cette nuisette, je me suis vu dans la glace, elle arrivait à ras de ma petite affaire comme me l’avait dit maman.
J’ai eu peur qu’elles veuillent m’envoyer vers le diable tant je me sentais impudique.
Mais je leur faisais confiance, bien que tante Anna soit vieille fille et donc pure.
J’allais entrer dans notre chambre, quand j’ai éteint la lumière.
J’avais peur que mon mari pense que la jeune fille qu’il avait tout juste embrassée quelquefois était une fille de mauvaise vie.
Ça s’était fait après qu’il m’est offert la bague de sa grand-mère veuve et résidant dans son manoir du côté de Blois.
La chambre était plongée dans le noir, bien qu’au mois de juin la pleine lune me laisse voir une forme allongée de l’autre côté du lit.
Albert m’attendait nu prêt à faire de moi une femme, sa femme.
Une fois allongée, j’ai senti mon mari venir sur moi.
Là encore j’ai fait ce que maman m’a dit, j’ai écarté mes jambes faisant la grenouille sur le dos afin de lui facilité le travail.
Je sentais une forme molle essayer de rentrer jusqu’à ce ...