1. Alice in Wonderlands? Ch. 06


    Datte: 04/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: bycinolas, Source: Literotica

    ... poitrine, rien n'y fait il reste de marbre. Je ne peux même pas essayer de me lever étant moi même encore en train d'uriner et Vincent au-dessus de moi m'en empêche ! J'essaie de ne pas avaler ce liquide nauséabond qui m'envahit, mais le surplus s'échappe par mes narines et m'oblige à ouvrir en grand la bouche pour ingurgiter. Vincent en profite pour me pincer le nez m'interdisant tout autre refus d'avalage au risque de manque d'air.
    
    L'odeur âcre et infecte de cette liqueur abjecte m'envahit le palais et les narines. Elle s'insinue dans les moindres recoins de mon tube digestif et me donne la nausée. Son goût est âpre et légèrement salé. Vincent me fait profiter de sa miction par petit jet pour que j'aie le temps d'ingérer correctement chaque gorgée. J'ai une envie folle de lui couper son braquemart d'un coup de dents rageur, mais comme le cannibalisme n'est pas très bien vu dans nos contrées je vais m'abstenir !
    
    J'en pleurerais presque, car en plus du goût infect l'acte est révoltant, humiliant, rabaissant, avilissant, dégradant. Boire l'urine de quelqu'un est inimaginable pour moi. Vincent se sert de ma bouche comme d'une pissotière, c'est immonde !
    
    Le dos à moitié écrasé contre le battant de la lunette des chiottes et la tête toujours aussi fermement maintenue contre sa pilosité pubienne ma marge de manœuvre est réduite à néant. Je finis par arrêter de gigoter dans tous les sens et tente de ne pas m'étouffer à chaque nouvelle giclée offerte. Je cesse le combat ...
    ... et accepte dégoûtée ce liquide nauséabond qui envahit mon palais régulièrement. Devant mon début de soumission, Vincent redonne la liberté à mes narines. Il n'en finit pas de se vider, ce long moment de solitude me semble interminable.
    
    Les effets de cette infâme boisson ne tardent pas à apparaître. Des remugles font de plus en plus souvent leur apparition et je dois commencer à combattre une envie de vomir qui pointe le bout de son nez. Mon estomac est de plus en plus tortueux et un rot vient rappeler à l'ensemble de mon palais toutes les saveurs de sa pisse.
    
    Lorsque Vincent relâche la pression en libérant enfin ma bouche et en me donnant un peu de marge de manœuvre, je l'écarte sans ménagement du bras pour me lever et plonger ma tête dans la cuvette des toilettes. Je me vide pour la seconde fois, mais cette fois c'est mon estomac qui me remercie. Après un dernier renvoi pestilentiel, je me lève et regarde Vincent d'un air hébété.
    
    - Va te rincer la bouche et reviens me voir, m'indique-t-il en ouvrant la porte.
    
    Toute retournée par ce que je viens de vivre je me rends au lavabo sans m'occuper du moins du monde d'une éventuelle présence. De longues giclées d'eau fraîche me permettent de récupérer un peu et de retrouver mes esprits. En retournant dans le cabinet je découvre Vincent assis sur la cuvette le pantalon toujours baissé.
    
    - Ta bouche est un appel au meurtre Alice et je suis sûr que ta langue peut finir en beauté !
    
    J'ai du mal à réfléchir, mes neurones ...
«12...171819...25»