1. Mardi 1 décembre 1981 – le matin


    Datte: 04/03/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Maceran, Source: Hds

    Ce matin, la routine habituelle, douche, petit dej. Départ aux chantiers pour l’embauche et vers 9,00 h en route pour le rendez-vous avec la chef de centre, ou je retrouve mon collègue responsable des travaux sur la côtière, et on fait le point de tous les chantiers en cours, afin d’être prêt, pour la réunion du lendemain avec le big chef, qui doit arriver ce soir et sera accueilli pas le chef de centre.
    
    Le lendemain, on remet ça, mais c’est le chef de centre qui parle et nous on assiste. La réunion terminée, le big boss me demande de rester ?
    
    Et là, surprise, surprise, et, grosso modo, il m’annonce que je suis muté à Nancy, avec une promotion, que je dois y être en début d’année, qu’il a voulu s’y opposer mais qu’il n’a pas pu et que je dois mettre au courant mon successeur qui doit arriver, …Je rentre à la maison pour midi et annoncer ça à AL, qui refuse très nettement, et avec raison de me suivre. En effet, prise à la coopération, elle doit, au moins, finir l’année universitaire afin ensuite d’être replacée dans une université en France et peut-être d’avoir un poste en fac en France.
    
    En fait nous avions un mois, pour déménager AL, celle-ci ayant obtenu un appartement dans le bâtiment réservé aux professeurs, Il fallut faire quelques bricoles dans ce logement et en accord avec l’intendant je mis deux ouvriers à faire ces bricoles. Avec sa nouvelle installation, la préparation de ses cours, … et moi avec les consignes à passer à mon successeur, sans compter que ...
    ... pour les travaux que nous faisions je ne rentrais pas à la maison pour déjeuner. Le soir venu nous nous couchions épuisés.
    
    C’était un peu la bousculade.
    
    Jeudi 3 décembre 1981Du coup je n’avais pu rendre de visite intime à Véro, qu’une seule fois et encore car elle avait envoyé son chauffeur pour un service nécessaire et important. Après en avoir informé mon remplaçant, je me rendais voir ma belle et gourmande blonde qui me reçut rapidement dans son bureau. Alors que je m’attendais à des reproches plus ou moins justifiés de l’avoir abandonnée, bien que nous nous voyions, en bons camarades, les samedi soir en boite, elle eut la gentillesse de m’accueillir en me disant : « Je n’ai pas le temps de te faire des reproches, … alors occupes-toi de moi, … tu m’as manqué, … je me suis préparé pour toi, … dis-moi que tu as envie de moi, … de me prendre, … » et elle vint se coller à moi. Elle était chaude au possible. Aussitôt un chaud baiser nous rapprocha, nos langues se caressèrent. Après cela, je la repoussais gentiment pour la regarder à bout de bras, le décolleté était généreux, en déboutonnant deux boutons, cela permettait de dégager une belle paire de seins, bien pleins aux tétons bien dressés et qui ne demandaient qu’une chose, c’était d’être pris par une bouche gourmande, ce que je fis. Presque en même temps que je me gavais du gout de ces belles choses, je m’efforçais de remonter la large jupe de sa robe. Voyant le mal que j’avais, Véro m’y aida, sachant parfaitement comme ...
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