1. Week-end avec ma femme (POV de l'homme)


    Datte: 02/03/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: BeeShet, Source: Hds

    ... exagérément pour ramasser un torchon fortuitement tombé à terre, elle remue sa sauce avec vigueur pour secouer ses gros seins, elle goûte cette sauce en gardant exagérément longtemps son doigt en bouche...
    
    Sacrée bonne femme !
    
    "Mmmmm... "
    
    Ses yeux se plantent dans les miens.
    
    Elle lèche son doigt sans me lâcher du regard.
    
    Quelle belle salope !
    
    Je me lève et défais ma ceinture.
    
    Je sais que ce simple geste l'excite encore plus, ma salope fétichiste des ceintures !
    
    L'oeil gourmand, elle me rejoint.
    
    Ma queue pointe, une goutte perle déjà sur mon gland, je la recueille sur mon doigt et le lui fait sucer.
    
    Ce précum salé est son régal.
    
    Elle suce consciencieusement mon doigt.
    
    Je sors alors complètement ma queue et lui appuie sur la tête pour la faire mettre à genoux.
    
    Je frotte ma queue sur ses seins, son visage, sa bouche, et enfin la lui enfonce entre les lèvres.
    
    À genoux devant moi, ses seins et son cul à l'air, elle se laisse faire avec bonheur, je sens ma bite glisser sur sa langue, ses lèvres se resserrer.
    
    J'use de cette bouche un moment, elle aime sucer, la salope parfaite, puis je la relève et la plaque sur l'îlot.
    
    Je la doigte un peu, le bruit de sa chatte mouillée, on dirait qu'on entend plus que ça dans la cuisine, ça ne trompe pas.
    
    "Je vais te retarder encore juste un petit peu je crois... À moins que je te laisse tranquille ? "
    
    Je lui mets mes doigts enduits de sa mouille acidulée dans la bouche.
    
    "Suce ! Je crois que ...
    ... tu ne veux pas que je reparte tout de suite ?
    
    -Mmmmm... Non... Ne me laisse pas comme ça !
    
    Baise moi au moins un p'tit coup ! "
    
    À tes ordres, ma femme !
    
    De toutes façons je n'en peux plus, le souvenir de sa fente entre ses cuisses accroupies dans le jardin, ses seins qui se balancent et s'échappent du décolleté, sa langue sur ma queue, sa bouche chaude, et maintenant son gros cul à l'air, penché sur l'îlot, il faut que je la fourre.
    
    Au moins un p'tit coup oui !
    
    Je la plaque plus fermement, appuie sur le bas de son dos, et l'enfile lentement.
    
    Je la sens s'ouvrir, frétiller, frissonner.
    
    Je commence à la limer, elle gémit, les bras posés sur l'îlot, le corps bien offert.
    
    Je la fourre de plus en plus virilement.
    
    Le bruit de sa chatte mouillée et de mes couilles qui claquent nous excitent encore plus.
    
    J'ai envie de voir ses seins ballottés par mes coups de reins.
    
    Je récupère ma ceinture et la passe autour de son cou.
    
    "J'ai envie de voir tes nichons pendant que je te fourre un p'tit coup comme une salope, vite fait dans la cuisine ! "
    
    Le contact du cuir l'électrise, je tire, elle se redresse, se cambre, et s'ouvre un peu plus pour laisser ma queue entrer un peu plus loin.
    
    Mes mots ont touché juste.
    
    C'est ça qu'elle aime, parfois, se faire sauter sur une pulsion, prise "en quickie" par son homme, troussée comme une bonniche par dessous la robe, juste parce qu'il en a envie, parce qu'elle l'excite tellement qu'il ne peut pas s'empêcher ...