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Ma dernière visite au BXM
Datte: 26/02/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Gaston75011, Source: Hds
Ma dernière visite au BXM. J’entre d’un pas décidé et pressé par crainte de croiser une connaissance, au 2 rue de la Cochonnerie, dans le quartier chaud. Je félicite le gérant qui n’a pas augmenté ses prix depuis avant le Covid, le tarif d’entrée de 10 € permet d’accéder au sous-sol où se situe le Cruising. Je dois comme tout le monde laisser mon sac à dos au vestiaire. En sortant, je visiterai l’espace sex-shop gay qui est au premier étage. Il n’y a pas encore grand monde en ce début d’après-midi. Je fais un premier tour de reconnaissance croisant au passage une demi-douzaine d’hommes de tous âges. Les cabines équipées de “gloryhole” sont presque toutes vides, seuls les écrans sont allumés et diffusent des vidéos pornos qui tournent en boucle. La lumière rouge dans le couloir est à peine suffisante pour se déplacer. Ma vue s'accoutume petit à petit mais il y a des endroits où on ne voit vraiment rien. Outre les cabines, il y a différents espaces intimes pour deux ou plusieurs personnes, peints en noir, séparés du couloir par des bandes de rideaux de plastique noir. Hormis l’éclairage rouge ou bleu, tout le reste est obscur. Dans tous les endroits stratégiques et dans les cabines, on trouve un distributeur de préservatifs, un distributeur de lubrifiant, un distributeur de papier et une poubelle. Les cabines sont propres. Trois heures plus tard quand je suis reparti c'était un peu moins le cas. C’est aussi une des raisons pour lesquelles je préfère fréquenter ...
... ces endroits à l’ouverture et pas tard en soirée même si l’atmosphère y est super chaude et la clientèle plus jeune. La techno obsédante et de bonne qualité sature presque partout l’espace sonore et incite à se lâcher quand on jouit et à bien manifester son plaisir, ce que je ne vais pas me priver de faire toute à l'heure, quand je vais être en main ou plutôt en bouche avec un jeune homme particulièrement doué. C’est vrai que dans les appartements des immeubles collectifs mal insonorisés, on essaie de limiter les cris de plaisir et de jouissance si facilement identifiables quand un couple fait l'amour. C’est assez frustrant, mais il faut tenir compte du voisinage. Là, au moins, comme tout le monde, je peux y aller carrément et en plus j’éprouve une certaine jouissance à l'idée de manifester bruyamment mon plaisir et ensuite, en sortant, à croiser les regards des hommes qui attendent à la porte que la cabine se libère : “En voilà un qui a bien pris son pied !” Après un premier tour au premier sous-sol, je m’installe dans une cabine sur la petite banquette au fond en prenant soin de laisser ma porte grande ouverte. Au-dessus de la porte, il y a une vidéo qui montre des hardeurs américains poilus et très virils en train de s’amuser. Je déboutonne mon pantalon, ouvre largement ma chemise. Je sors mon sexe et je commence à me caresser bien à la vue des mecs qui passent devant ma cabine, qui regardent l’air de rien, qui repassent. Je continue à me branler en regardant la vidéo, ...