Amour d'outre tombe 3
Datte: 22/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Mlkjhg39, Source: Hds
... ma matrice. Il me tient les jambes serrées, me pilonne lentement et précautionneusement, puis de plus en plus fort. Je sens ses couilles battre mes cuisses. Je contracte mes muscles vaginaux, serre son formidable organe à l’intérieur de moi pour bien sentir cette poutre qui n’a rien à voir avec ce que j’ai déjà connu, je mouille terrible, pousse des petits cris inarticulés, lui grogne, ponctué de « han » à chaque coup de bite qu’il m’administre. Drôle de concert…
Pour la première fois depuis mon veuvage, un autre sexe est rentré en moi, j'apprécie pourtant pleinement cet instant, sentant que je vais encore jouir, je n'ai jamais autant joui, autant pris de plaisir. Je remarque alors qu’il ne parvient pas à rentrer son membre en entier, il est bien trop long ou alors c’est moi qui ne suis pas assez profonde. Au-dessus de ses couilles, sa hampe d’une longueur tellement phénoménale pour moi me donne l’impression d’être face au sexe géant qui hante parfois mes fantasmes. Il me possède ainsi un bon moment, accrochée à lui comme une moule sur un rocher sans me laisser reprendre pied, sans quitter l’étui chaud où il est fiché.
Une bonne dizaine de minutes d’acharnement plus tard dans mon sexe, il est en nage, halète en me faisant monter et descendre sur son pieu. Il fatigue et me repose au sol. Je m’accroche à son cou, sa verge toujours fichée en moi, je jouis une nouvelle fois à cet instant-là.
Il pirouette sur place et s’assied sur l’accoudoir d’un fauteuil. Je suis ...
... maintenant assise au-dessus de lui. Mon ventre entame un mouvement de houle, montant et descendant autour du pieu qui me remplit. Je gémis et soupire, il émet du fond de la gorge un feulement rauque. Chacun de nous se sent au bord de l’explosion mais se retient pour faire durer le plus longtemps ce moment de communion. Il est au tréfond de moi, j'enserre ses jambes avec les miennes, mes bras sur ses épaules, en ondulant du bassin, sortant son rostre de mon vagin avant d'y retourner violemment en lâchant de petits gémissements. J’entreprends des va et vient sur sa teub, la plantant bien profond en moi. Je ne gémis plus, mais hurle à chaque coup d’un plaisir immense et indescriptible qui m'envahit tout le ventre en me pilonnant avec vivacité avec sa dague pendant qu’il m’embrasse un peu partout, comme si ce qui se passe plus bas ne le concerne pas.
Je voudrais qu'il vienne, là maintenant, tout de suite, qu’il me gave de son jus. Mes jambes autour des siennes, mes mains appuient sur ses fesses pour qu'il me pénètre encore plus fort. Je suis véritablement pleine, mon vagin dilaté à l’extrême par son sexe, par cette colonne de chair enfoncée loin en moi, comme s’il m’avait remplie jusqu’à l’estomac. Xavier n’a pas besoin de bouger tant la pression que j’exerce sur lui est grande. Il doit ressentir chacun de mes moindres tressaillements. Je ne mouille plus, mon jus coule maintenant à flot et soudain j’explose une nouvelle fois, hurle encore une fois, mon vagin tellement étiré se ...