1. De Maître à Esclave Ch. 02


    Datte: 11/02/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: bymeo75, Source: Literotica

    ... comment je vais faire. Pas du tout si je vais le faire, c’est une évidence. Un message toutes les 10 minutes, cela ne me laisse pas le temps de faire quoi que ce soit. Je tremble de fébrilité, d’envie, de peur, je suis perdu, épuisé déjà.
    
    Je rentre à pas de loup dans notre chambre, Isabelle dort, enfin elle me donne cette impression, et je prends la canne dans notre coffre à rangement, pour me faire les marques. Je ne me suis jamais battu moi-même, c’est assez bizarre. Je n’ai que le temps de sortir de la chambre pour envoyer un nouveau message à Noir Désir. Puis je me précipite dans la salle de bain, je suis déjà nu. Je prends la canne et me frappe violemment la cuisse, sachant qu’il faut viser au-delà de la chair pour que le coup porte. La douleur est terrible, je manque hurler, je pense que la marque sera belle. Cela aurait du me rendre ma lucidité, mais au contraire cela ne fait qu’allumer mon masochisme. Je me fais un honneur de frapper aussi fort les 19 autres coups, espérant que la photo rendra bien compte de mes chairs gonflés.
    
    Je ne réalise qu’après que je suis toujours en slip ou nu dans la maison et qu’Isabelle ne pourra manquer de voir mes marques! Il me faudra absolument penser à mettre un pantalon pendant quelques jours. C’est humiliant, pourtant mon sexe est dur comme l’acier, je prends bien soin de ne pas le toucher. Nouveau message pour lui décrire mon état d’esprit, l’expression de mon masochisme, ma hâte d’être bien encagé et ainsi à sa disposition. ...
    ... J’envoie les photos, elles sont très réussies, je suis bêtement fier de moi. Il est deux heures du matin, il me reste encore deux heures pour essayer d’avoir un peu de sommeil ensuite.
    
    Quand je me lève à 9 heures, je suis un zombie, Isabelle me fait remarquer mes yeux rouges et me demande si tout va bien. Je la sens inquiète, je la rassure, reste au lit malgré mon envie d’uriner, ne voulant pas prendre le risque qu’elle voit les marques. Toutes les heures j’envoie un message, qui m’ancre chaque fois un peu plus dans mon désir d’extrême, je mets des mots que je regretterai plus tard, sur mon désir d’un dressage de folie, d’une vie de contraintes et souffrances continues.
    
    L’achat de la cage de chasteté se révèle plus ardu que prévu. Si je trouve bien le modèle et me débrouille pour prendre mes mesures, je passe ma commande en suivant les exigences, soit une cage très ajustée mais trop courte avec des pointes de discipline. La difficulté c’est que le délai annoncé est de 6 semaines. Il me faut discuter longuement avec le responsable qui est inflexible, et j’en suis réduit à lui payer une cage 5 fois son prix normal pour qu’il accepte de me la faire rapidement. Il me dit qu’il va la faire là et me l’enverra demain. Je tiens bien entendu mon interlocutrice au courant et la fatigue me maintient dans un état de fébrilité extrême, attendant 23h avec plein de désirs mais aussi plein de peurs : est-ce que je tiendrai les prochaines étapes?
    
    Jamais je n’ai été aussi impitoyable ...
«1...345...»