1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Un grand moment de liberté (1/1)


    Datte: 10/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... petite culotte, et d’un seul coup bien centré étant resté lui-même debout, il me plante, là où ça fait du bien.
    
    Ça fait toujours du bien depuis le jour où Olive m’a dépucelé.
    
    On peut dire que les enfants ont été conçus dans le plaisir, je dirais même dans l’orgasme.
    
    Ce coup de bite que je prends dans cette forêt est de ceux-là et après avoir gueulé mon plaisir au sac à dos ma joue posé dessus, il me remplit et surtout d’extase.
    
    Je sens ma joue libérée quand le jeune ouvre la portière opposée, et qu’il enlève son sac, je me retrouve la tête sur ma banquette lorsqu’il claque la portière.
    
    Combien de temps suis-je resté dans cette position, le cul en l’air à la merci du moindre ramasseur de champignons, je l’ignore.
    
    Lorsque je récupère, mon cerveau remplit du plaisir que j’ai pris, je me redresse et m’assayant j’ôte ma culotte.
    
    Je m’essuie avant de la jeter devant moi et de reprendre ma route vers l’inconnu.
    
    L’inconnu qui vient de me baiser, je le croise un peu plus loin.
    
    Il me fait un signe comme un merci, moi je continue ma route droit devant moi.
    
    Je suis dans une ville et je vois l’enseigne d’un hôtel.
    
    Je m’arrête et je prends une chambre.
    
    20 heures, je descends au restaurant, j’ai une faim d’ogresse, mais je me contente d’une salade aux truffes.
    
    À deux tables de moi, un homme élégant me regarde avec envie.
    
    Je dois mouiller mon fauteuil en velours, vu que je suis sans culotte et encore avec la même robe, étant donné que je suis parti ...
    ... sur un coup de tête sans le moindre bagage.
    
    Il finit son repas et se lève le temps que je finisse mon café.
    
    Je sors de la salle, il y a un bar donnant sur le couloir menant à nos chambres.
    
    Je vois l’homme au bar.
    
    J’entre et je viens m’assoir sur le tabouret à son côté.
    
    « Vous habitez chez vos parents ! »
    
    Bien sûr, ces mots, cela fait dix ans que je les ai entendus dans la bouche d’Olive à la fête du village où il m’a rencontré pendant les vacances.
    
    Non, j’étais chez ma grand-mère, mais c’est dans le foin dans une grange voisine qu’il m’a dépucelée et envoyée au septième ciel dès la première fois.
    
    • Vous êtes à l’hôtel !
    
    • Évitons les questions personnelles.
    
    • Je vois, ma chambre ou la tienne !
    
    • Qu’importe la première trouvée.
    
    La première, c’est la mienne, nous entrons et dès le vestibule il attaque.
    
    Il me plaque sur la porte à peine refermée et alors que je l’embrasse à pleine bouche, ivre de luxure, il passe sa main sous ma jupe.
    
    • Salope, tu te balades sans culotte.
    
    • Arrête de parler, saute-moi, donne-moi ta queue.
    
    Je suis chaude comme la braise, je sens ma mouille couler le long de mes jambes.
    
    Est-ce lui ou moi qui sors sa queue et ce sont mes pieds plus hauts que le sol, que je me sens empaler.
    
    Peu de temps après, si d’autres clients croisent dans le couloir, ils doivent entendre cette mère de famille véritable salope criant son plaisir sous les assauts de mon baiseur.
    
    J’ai l’habitude, d’une pénétration lente, d’un ...