1. Initiation militaire. 4


    Datte: 10/02/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    ... possible, tu crois ?".
    
    "Ici ? Ben à part vous, je n'attends personne, mais on va devoir être prudent quand même !".
    
    Il se colle contre la porte, qu'il ferme à clef pendant que je place un panneau contre la seule vitre qui offre une vue sur nous.
    
    Il m'attend avec le pantalon sur les pieds, je m'accroupis devant lui.
    
    "Oui, c'est ça ! Putain, je pense souvent à toi, ça tombe bien ! Suce-moi comme l'autre fois ! J'adore ta bouche".
    
    Je pense au lieutenant et je ne sais pas s'il va être d'accord avec cet écart dans notre relation.
    
    Mais j'aime trop ça pour refuser cette opportunité.
    
    Je me délecte de sa queue, plus il gémit, plus je suis excité et deviens goulu.
    
    "Arhhhh, stop, je veux plus ! Relève-toi !".
    
    Il me tourne puis me baisse mon treillis, il me dévore l'anus très longuement, après il pointe son sexe très long pour m'enculer enfin.
    
    "Ahhh ! Caporal-chef, c'est bon !".
    
    Il m'encule comme il a su le faire la première fois, avec fougue et bien profondément.
    
    Il me fait jouir du cul, il aime me voir étouffer mes râles dans mon bras.
    
    "Putain, j'adore t'enculer ! Ton plaisir est communicatif, tu es une belle petite salope ! Pascal ! Je sais où te trouver maintenant !".
    
    Ses assauts continuent leurs effets destructeurs de mon cul en me faisant orgasmer encore, jusqu'à son éjaculation.
    
    On partage notre contentement mutuel d'avoir succombé à l'envie de baiser.
    
    C'est clair, on se sent mieux après !
    
    Je remonte mon pantalon militaire, il ...
    ... fait de même, puis me donne une mission qui concerne mon travail sur le camp.
    
    À peine cinq minutes, après, un homme du rang entre, on a échappé au pire ! J'ai néanmoins peur qu'il reconnaisse l'odeur de sexe anal qui règne dans l'atelier.
    
    "Bon, ... vous me faites ça au plus tôt, c'est pressé !".
    
    "Oui Caporal-chef !".
    
    Quand j'ai retrouvé le lieutenant, j'ai osé lui parler de cet écart :
    
    "Mon lieutenant ! Je dois vous avouer quelque chose !".
    
    "Ah bon ? Qu'est-ce que c'est ?".
    
    "J'ai eu la visite du Caporal-chef S... Et... Il m'a reconnu, on n'a pas résisté, il... Il m'a... enculé dans mon atelier, vous m'en voulez ?".
    
    "Oh non ! Au contraire, il ne faut pas te gêner de baiser sans moi ! Profites en le plus possible, sois discret, c'est tout ! C'était bon ?".
    
    "Très bon ! Oui".
    
    "Bien ! Raconte-moi pendant que tu me suces !".
    
    Cette anecdote lui a donné l'idée de dire aux participants de nos orgies, qu'ils pouvaient solliciter mes services dans mon atelier en restant discrets.
    
    Pour un puceau, j'avais fait mon chemin, au bout de six mois, j'avais entre vingt et trente rapports sexuels par mois, parfois plusieurs par jour.
    
    Le surnom de gueule d'ange commençait à circuler dans le camp.
    
    C'était un nouvel amant du lieutenant, déjà homo assumé, amoureux et jaloux qui a fait courir le bruit de l'existence, d'un appelé qui était une vraie salope pour les gradés du camp.
    
    J'ai compris à la longue que c'était moi ! Puisque mes amants m'appelaient comme ...
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