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June
Datte: 09/02/2025, Catégories: fh, sales, ascenseur, fsodo, totalsexe, occasion, Auteur: Pascal L'arc, Source: Revebebe
... d’été. Je pousse en elle ma verge bien dure ornée par mon gland qui, quand il passe entre les petites lèvres étroites et excitées de June, décalotte immédiatement. La culotte baissée, cuisses serrées, elle sent ma queue envahir son vagin. Elle murmure : — Loup, c’est gros… C’est trop gros… Mes mains vont de sa taille à ses fesses. Je progresse facilement, ses chairs s’écartent pour me laisser entrer. Je pousse plus fort, plus profond. June ne peut écarter ses cuisses serrées et se mord la lèvre inférieure, elle aimerait pourtant, elle en meurt d’envie. Je suis aussi à l’étroit dans sa chatte, je glisse pourtant jusqu’au fond. Mon bassin est au contact de ses fesses soyeuses. Je multiplie les allers-retours dans son vagin. Mes mains vont de ses hanches à ses fesses, que j’écarte sans gêne pour admirer son anus rose. June se redresse, s’accroche au bord du canapé. Elle m’agrippe les flancs, son bracelet torsadé d’ivoire et d’or est froid contre ma peau. Je lui attrape les seins, je caresse ses tétons durs et les fais rouler sous mes doigts. J’imagine les pinces avec lesquelles les torturer. Je lui chuchote à l’oreille : — T’as envie que je te libère ? T’as envie d’écarter tes cuisses pour moi ? Elle crie presque : — Oui, je veux, oui ! J’extrais ma bite et me baisse immédiatement. J’amène sa culotte au sol, tout en lui embrassant le cul, qui sent fort, qui sent la baise, qui sent l’effort. Je l’aide à faire passer ses talons hors du sous-vêtement et, de ...
... retour à sa hauteur, me glisse entre ses jambes écartées en V, puis replonge dans son vagin. Ma queue retrouve la chaleur moite et mielleuse de sa chatte. Fendue bien plus largement, sa vulve laisse s’enfoncer mon sexe encore plus loin. Je ne lâche pas son cul, glisse parfois une main jusqu’à sa nuque que je saisis après avoir rejeté ses longs cheveux ténébreux sur un côté. June ahane sous mes coups de boutoir, je sens des frissons parcourir sa peau. Je retrousse souvent sa jupe que mes coups de reins ont tendance à faire retomber. Je soutiens son ventre d’une main, lui caresse l’anus d’un doigt lubrifié par sa propre mouille. La semaine dernière, elle était venue jusque chez moi, un plug dans le cul. Presque une heure à la sodomiser sans relâche. Enfin, mon sexe enfoncé jusqu’à la garde, j’avais joui, brusquement, à grands jets. Elle m’avait laissé me vider en elle, docilement, ma main collée à sa joue. Les jambes largement écartées, June m’encourage à jouir, parle du plaisir que lui procure ma longue queue, crie, râle, me saisit par les flancs, me griffe un peu. Je continue à aller et venir en elle, collé à ses fesses que je percute. Mes bracelets de pierre et d’argent s’entrechoquent à chaque coup contre son cul. D’invisibles gouttelettes perlent sur la peau dorée de son dos lorsque mes mains partant de ses reins remontent jusqu’à ses épaules que je saisis pour mieux pousser en elle. Ne tenant plus debout, en appui sur le dos du canapé, les bras enfoncés dans l’assise, ...