1. Le premier soir


    Datte: 08/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... hoché la tête et elle s'est introduite plus loin. J'avais l'impression que je ne pourrais pas en accepter plus, mais elle a continué de s’enfoncer en moi. Puis j'ai senti son mont de vénus s’appuyer contre mes fesses.
    
    « Voilà, bébé. Tu as tout pris » Bêtement, j’ai ressenti de la fierté et j’ai souri, comme si j’avais réalisé un exploit. Elle me caressait en me parlant, elle m’enculait et j’étais heureux.
    
    « Maintenant, je vais te défoncer le cul, bébé. Je vais te baiser jusqu’à ce que tu perdes la raison » Sur ce, elle se retira presque complètement, puis me donna une grande et lente poussée. J'ai haleté.
    
    « Ça fait du bien, n'est-ce pas ? »
    
    « Oh, putain, je n'en avais aucune idée » dis-je en haletant. Elle gardait un rythme régulier, lent et doux. Chaque poussée déclenchait une pluie de sensations dans mon corps, simplement parce que le gland proéminent frottait en passant contre ma prostate.
    
    « Enroule tes jambes autour de mes reins, bébé » Je l'ai fait. « Est-ce que cela te semble différent ? »
    
    « Pas vraiment »
    
    « Et comme ça ? » Elle a changé d'angle.
    
    « Oh putain ! » Cela m'a fait fermer les yeux. C'était si bon.
    
    « Ah, ouais ? » Elle accélérait le rythme. Ses poussées étaient plus rapides et plus dures. Elle me claquait le cul avec son ...
    ... ventre. J'étais en délire. Je gémissais. J'ai commencé à pousser mes hanches à sa rencontre, pour répondre à ses poussées. Je voulais sentir le gode me forer aussi profondément que possible. Je voulais sentir son gode tout au fond de moi, m'ouvrir en deux. J’ai posé mes mains sur ses fesses.
    
    « Oh, putain. Mégane. Baise-moi. Plus fort, Mégane. Baise-moi profond » Je pleurais presque en la suppliant. Elle accéléra encore, elle me martelait comme une poupée de chair. J'étais si près du but. J'arquais le dos et tentais de l’attirer encore plus profondément en moi avec mes jambes. Elle ralentit pour me taquiner, jusqu'à ce qu'un long coup lent parfaitement dosé me pousse au bord du gouffre.
    
    « Oh, putain, je jouis ! » J'ai senti mon trou du cul se contracter sur son gode et j'ai giclé sans me toucher. J'ai failli m'évanouir de bonheur. C'était le meilleur orgasme de ma vie. Je me suis vidé. De longs jets de sperme. Longtemps, mes jambes ont tremblé. D’épuisement autant que d’exaltation.
    
    « Oh, putain, c’était si bon. Excuse-moi, Mégane, je suis désolé »
    
    « Pour quelle raison ? »
    
    « Pour être venu si vite. Tu n'as rien eu, toi, n'est-ce pas ? »
    
    « Non, mais nous n'avons pas encore fini. Mets-toi à quatre pattes, bébé »
    
    Je crois que je pourrais m'y habituer. 
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