1. COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Le professeur de piano et la pucelle (4/4)


    Datte: 03/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... pardon le sexe.
    
    Quand je parle de merdier dans lequel je plonge irrémédiablement, sans plus réfléchir à la situation je l’embrasse.
    
    Je bande, je vais la baiser.
    
    C’est toujours ce que je me dis lorsqu’une salope enlève sa veste de tailleur qui chute au sol.
    
    ● On va dans ta chambre, j’aime un bon lit.
    
    La tuile, je me vois emmener Jeanne et lui dire, voici ta fille et à Valentine voici ta mère.
    
    ● Je suis un vieux garçon, un homme seul et ma chambre est dans un tel désordre, que je préfère que nous restions ici !
    
    Si tu le veux, mon canapé pourra très bien nous recevoir.
    
    Je la fais reculer manquant de me prendre les pieds dans sa veste et d’y atterrir plus vite que prévu.
    
    Je défais ma ceinture et laisse glisser mon jean.
    
    Elle est aussi maladroite que sa fille, que j’ai peur de voir surgir à tout moment pour nous traiter de salope et de salop !
    
    Mais rien, elle reste cachée alors quand j’appuie sur la tête de Jeanne et qu’elle me prend en bouche, l’instinct du chasseur, l’instinct du baiseur remonte en moi et je me laisse pomper.
    
    Le bas de sa jupe est à ma portée, je passe ma main là où les femmes aiment qu’elle se porte surtout lorsqu’elles sont en manque depuis tant d’années.
    
    Je contourne sa protection et j’y plonge deux doigts.
    
    Plus étroite que sa fille, presque encore pucelle, mais mes doigts trouvant un chemin bien humidifié.
    
    Elle se redresse, vient m’embrasser.
    
    ● Relève ta jupe et mets toi en levrette, j’adore ...
    ... prendre les femmes en levrette.
    
    Contrairement à Valentine, elle connaît les termes sexuels, car d’elle-même elle s’exécute.
    
    Je me positionne et je rentre d’une seule poussée.
    
    J’entre en elle difficilement, mais je suis au fond.
    
    Je la prends par les hanches et à grands coups je finis par obtenir de petits gémissements.
    
    ● C’est bon, continu, oui bien à fond, je suis ta chienne, je suis ta salope.
    
    Rapidement, elle jouit en même temps que moi.
    
    Elle se relève, se rajuste et viens m’embrasser, avant de me glisser à l’oreille un numéro de portable.
    
    ● Apelle-moi si tu veux que nous nous revoyions.
    
    Moi, je serais toujours là pour toi, mon cœur est à toi.
    
    Elle part en grande femme comme une ombre dans son tailleur strict.
    
    Je reste debout flamberge encore coulante de sperme.
    
    C’est à ce moment que je prends conscience que la fille a certainement tout entendu lorsque je baisais sa mère.
    
    Je rejoins ma salle de bains pour me nettoyer la queue et ouvrir la porte qui donne dans ma chambre.
    
    Elle est dans le noir, mais mon radio-réveil me montre que Valentine est couchée en chien de fusil sur mon lit.
    
    Comme elle le faisait tout à l’heure, elle pleure.
    
    Je me couche derrière elle, elle lève sa tête me permettant de glisser mon bras.
    
    ● Pourquoi pleures-tu petite fille, parce que j’ai fait l’amour à ta maman ?
    
    Elle semble réfléchir ou reprendre son souffle pour me répondre.
    
    ● Non, même si je suis jalouse, tu m’as ouvert ...