1. Les plaisirs d'Anna -- 02 (croisière)


    Datte: 02/02/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... même un peu pour venir se hisser sur le pont avant en utilisant la chaîne d'ancre, plus discrète que l'échelle.
    
    Anna s'est sentie très excitée par ce qu'elle vient de faire. J'ai tout de même joué un peu avec le feu, pense-t-elle. Maintenant, elle sait qu'elle n'est plus à la merci du jeune homme qui n'osera pas s'approcher. Alors, elle profite de la douche d'eau douce, qu'elle prend sur le pont, pour l'exciter encore. C'est pour lui qu'elle caresse lentement son corps sous l'eau ruisselante, s'attardant longuement sur ses seins, sur ses cuisses, et même son sexe, qu'elle touche devant lui, glissant un doigt entre ses lèvres intimes pour remonter ensuite sur son clitoris. Elle continue de regarder le jeune homme qui, bien caché de la vue des autres, est resté nu. Elle ne peut quitter des yeux ce membre qui bande pour elle.
    
    Puis elle s'enveloppe dans une serviette de bain pour rejoindre sa cabine. Anna aimerait pouvoir faire l'amour avec Jules, pour éteindre cette envie, cette tension, cette excitation qui l'envahit. Malheureusement, la promiscuité dans cette cabine, qu'ils partagent avec un autre couple, le lui interdit.
    
    Au matin, Anna est réveillée par un courant d'air frais venant du hublot ouvert sur le côté de sa couchette. La brise marine effleure son épaule découverte. Pour la première fois, elle s'était couchée nue sous les draps. En effet, hier soir, lorsqu'elle était rentrée, enveloppée dans sa serviette de bain, les occupants de la cabine dormaient déjà. ...
    ... Sans allumer, elle s'était alors contentée de se glisser nue sous les draps.
    
    Le soleil parait déjà haut, mais Jules dort encore sur la couchette inférieure. Ils sont seuls dans la cabine, car les autres sont déjà montés sur le pont pour profiter de cette dernière journée de croisière. Un regard par le hublot laisse voir un ciel strié de longs nuages blancs, effilés, annonciateurs d'un proche coup de vent.
    
    Jules se réveille à l'instant et vient rejoindre Anna sur sa couchette. Il rejette les draps, puis se love contre elle et l'embrasse tendrement. Il se plaque contre son corps chaud et roule avec elle. Il se déshabille rapidement pour mieux sentir la chaleur de son épouse. Jules, le dos appuyé à la coque, fait face à Anna qu'il caresse lentement, un bras passé autour de ses épaules pour la retenir au bord de la couche exiguë.
    
    « Jules, laisse-moi ! On pourrait nous surprendre », lui dit-elle, refusant ses caresses.
    
    « Ne crains rien », lui répond son mari, « ils sont tous sur le pont pour prendre leur petit déjeuner ».
    
    Encore un peu réticente, Anna se laisse faire cependant. Elle aime sentir les doigts effleurer ses courbes, modeler ses seins. Elle est encore sous l'effet de l'érotisme de la veille. En effet, la nuit ne l'a pas apaisée. Elle a rêvé d'étreintes brutales avec le jeune marin, mêlant confusément souvenirs et songes.
    
    La main de Jules a fini par glisser au confluent des cuisses, par y rechercher la moiteur de la vulve palpitante, dont elle suit les ...
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