1. Déchéance


    Datte: 30/01/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... saillie.» Pensait-elle. Elle rougit en baissant les yeux.
    
    Laurianne ouvrit la porte du bureau de Raymond. Bérengère s’avança à l'intérieur. Raymond était absent. Laurianne a installé Bérengère sur le canapé. Elle s'assit à côté de Bérengère, et lui prit la main pour lui expliquer que Raymond serait de retour bientôt :
    
    "Ne t'inquiète pas, ma chérie. Tout va bien. Cesse de trembler comme si tu allais à l’abattoir."
    
    Du bout des doigts, elle remit en place une mèche égarée sur la joue de Bérengère. Puis elle se pencha tout contre Bérengère : "Raymond est homme merveilleux. Tu verras, tu vas être heureuse" murmura-t-elle à l'oreille de Bérengère. Elle conclut en déposant un baiser léger sur la joue de Bérengère, geste innocent et sexy. Laurianne quitta la pièce en refermant la lourde porte derrière elle, laissant Bérengère se morfondre dans une anxiété grandissante.
    
    Quelques minutes plus tard, une porte dérobée s'ouvrit et Raymond entra. Il traversa le bureau et s'assit à son bureau en ignorant sciemment la présence de Bérengère. Il a passé un bref coup de téléphone. Bérengère attendait, assise du bout des fesses, tendue, inquiète et aussi, d'une certaine manière, désireuse.
    
    Raymond, songeur, fixa son attention sur Bérengère. Elle se tenait là, comme un lapin figé dans la lueur des phares. Il sentait des frémissements dans son pantalon. Raymond devinait qu’il allait passer un bon moment. Il se dirigea vers Bérengère et se tint droit devant elle, la dominant de ...
    ... toute sa stature. Il était vêtu tout simplement d’une chemise de soie blanche, et d’un pantalon noir maintenu en place par des bretelles en cachemire peintes à la main. La classe en toute discrétion !
    
    Il se pencha sur elle, saisit son menton et leva doucement le regard de Bérengère vers le sien. Son regard pénétrant la traversait. Bérengère avait l'impression qu'il pouvait lire dans son esprit rien qu’en la fixant. Bérengère tremblait d’émotion. Elle sentait ses mamelons se crisper, ses tétons s’ériger. Elle avait honte de la trahison de son corps.
    
    Raymond lui a dit : "Détends-toi, Bérengère. Pas de règle, pas de contrainte, pas de peur. Je ne te forcerai pas à franchir l'étape suivante. Pour moi, ta dette est payée."
    
    Bérengère était complètement déconcertée. Elle se pensait piégée, captive. Contrainte et violée. C'est exactement ce qu'elle pensait devoir subir. C'était ce qu'elle avait prédit depuis son arrivée. Elle s’était habituée à cette idée, elle se sentait déçue. Trop difficile à gérer. Elle s’est mise à pleurer.
    
    Raymond en voyant ses larmes, su qu'il avait gagné la partie : "Je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai une tonne de paperasses qui m’attend" a-t-il déclaré. "J’ai besoin d’une pipe pour me détendre, maintenant. Peu importe qui me la fait. Toi ou Laurianne. Choisis. Si tu ne veux pas, appelle Laurianne. Sinon, tu sais faire."
    
    Bérengère se figea, interloquée. C'était le moment de vérité. Que pouvait-elle faire? Elle se pencha en avant pour attraper le ...
«12...121314...18»