1. Mon jeune voisin


    Datte: 27/01/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: MG8895, Source: Hds

    ... les couilles et le cul. Jamais ma copine ne m’avait fait ces trucs.
    
    Je bandais comme jamais, j’avais envie qu’il continue, encore et encore. J’avais des sensations énormes dans le bas ventre. Mon cul pompait dans le vide sous ses coups de langue. Je ressentais des chatouillements autour de la prostate. Quel bonheur, cette langue à cet endroit, je n’avais jamais ressenti autant de délices. Peter pressait de plus en plus et essayait de rentrer dans le trou. Je me contractais, mon sphincter ne se détendait pas. J’avais envie, qu’il rentre.
    
    - Détends-toi Mike, ça va bien se passer, toussa Peter.
    
    - Attends, j’ai du gel, je préfère…Il prit le tube de gel, il en posa délicatement quelques gouttes sur ma rosace et badigeonna son sexe fin et long. Sa tige était atypique, on aurait dit un tuyau d’arrosage, surmonté d’un gland plus prononcé circoncis. Alors qu’il m’astiquait les bords du trou, il me préparait pour m’enculer. Je sentais qu’il essayait de s’incérer, je frissonnais, il poussa et me demanda de pousser aussi, pour détendre le sphincter. Le passage fut laborieux, la douleur était vive, je le sentais progresser lentement dans mon cul. Malgré le gel, ça brûlait, je débandais, j’étais déçu, j’espérais avoir du plaisir, eh bien non, au contraire je ne ressentais pas de plaisir, seulement une sorte de gêne. Je n’aimais pas. J’étais déçu.
    
    Peter, râle, souffle et gémi, il pousse des « oh oui … », des « j’aime bien ton petit cul étroit … », « je vais te défoncer le fion ...
    ... …», « tu aimes ça hein ? … »… .
    
    Puis, les coups de rein de Peter vibraient, il claquait son pubis contre mes fesses, il me branlait sévèrement d’une main et me pétrissait les fesses de l’autre. J’essayais de résister, j’étais près à lui demander d’arrêter.
    
    Soudainement, les brûlures et la gêne disparurent, je recommençai à bander, les frottements de queue de Peter dans mon cul et contre ma prostate finirent par provoquer des ondes de bien être. Le plaisir envahissait mon corps tout entier. Je goûtais maintenant cette bite oblongue, qui me frictionnait bien les parois. Peter manipulait bien sa queue et de belle façon. Les soupirs, les souffles courts et saccadés prirent place. Nos râles, nos plaintes, nos suffocations s’entremêlaient. J’ai pris ma queue en main et c’est moi qui me branlais. Peter me défonçait, j’en voulais encore et encore, plus vite. Je lâchais des : « Putain c’est bon… », « oh oui comme ça… », « oh la vache… », « Défonce moi bien », « baise moi bien profond » ? « Je jouis, je vais cracher… », « oh oui, putain c’est bon ce que tu me fais, continue s’il te plaît… ».
    
    Je vais jouir par le derche, malgré le préservatif je sens les giclés de Peter qui frappe mon fion, je jouis par l’anus, mes jambes et mes bras tremblent, j’ai les bras qui tétanisent. Je n’arrive pas à éjaculer, j’ai le cul dilaté. Je suis crevé. J’ai presque honte, ma bite bande encore, mon cul est irrité. Je suis encore excité. Il faut que je crache mon jus. Mon bas ventre me fait mal, ...