1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (18) : le triom


    Datte: 27/01/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... si, pour le moment, Messaline tient parole et ne fait rien contre elle, Lurco ne l’épargnera pas.
    
    • Je ne lui pardonne pas ce qu’elle m’a fait, Parsam. Elle m’a trahi, elle m’a trompé. Tu ne l’as pas empêché, pire tu l’as encouragé. Je t’en veux aussi !
    
    • Je ne te comprends pas, Valens. A part toi et moi, depuis que tu la connais, Tullia a eu de nombreux amants, elle a participé à des orgies au Palais, elle a accompagné Messaline à Suburre. Non seulement tu ne trouvais rien à y redire, mais tu aimais être le complice de ses plaisirs.
    
    • Elle était libre, à condition que tout se passe avec mon accord. Je ne pardonne pas sa trahison !
    
    • Cette histoire est finie. Silius a oublié Tullia. Il est désormais l’amant de Messaline !
    
    • Je le sais, mais cela ne change rien pour moi. Je n’ai plus confiance en elle.
    
    • Tu abandonnes la femme que tu disais aimer et qui t’aime !
    
    • Elle m’aimait quand elle se faisait baiser dans les bras de Silius ?
    
    • Tu te comparais au Roi Candaule et en fait tu te comportes en mari jaloux. Tu n’ignores pas ce qui attend Tullia?
    
    • La perte de ses biens, l’interdiction de se remarier et le port de la toge brune des prostituées. Elle pourra exercer à Suburre, sous le nom de Danaé (voir chapitre 14 : « Suburre »). Il me semble qu’elle avait eu beaucoup de succès !
    
    • La colère te fait dire des choses horribles ! Et l’enfant qu’elle porte, ton enfant ? Crois-tu que Lurco va s’en occuper ? Tu sais quel sort l’attend : veux-tu que ton ...
    ... fils ou ta fille devienne esclave ou pire encore ?
    
    Parsam abattait son ultime carte. A Rome, quand le mari pense qu’un enfant a été conçu dans le cadre d’un adultère, il est en droit de déposer l’enfant à terre, dans un lieu public.
    
    • Tu as raison, je dois oublier cette stupide jalousie. Après tout, ce qu’a fait Tullia avec Silius n’est pas pire que ce qu’elle a fait à Suburre. Mon devoir est de prendre soin de cet enfant et de l’élever, avec toi et Tullia.
    
    Parsam avait les yeux brillants. Valens s’approcha de lui.
    
    • Je pensais que tu allais vouloir la garder pour toi. Or c’est toi qui es venu me rechercher.
    
    • Oui parce que Tullia est ma femme et ta femme. Qu’elle a besoin de nous deux, comme j’ai besoin de toi, Valens. Tu m’as manqué, ajouta Parsam en baissant les yeux.
    
    • A moi aussi, tu m’as manqué. Je ne pensais pas pouvoir dire ça un jour à un homme.
    
    • Tu as aimé ce qu’elle nous a poussé à faire ensemble, ce soir-là ?
    
    • Beaucoup ! Et toi ?
    
    • J’y ai souvent pensé, Valens, y compris quand je faisais l’amour à Tullia
    
    • Approche-toi, Parsam, Viens dans mes bras !
    
    Valens prend Parsam par la nuque et colle ses lèvres contre les siennes, leurs dents s’entrechoquent, il le force à ouvrir la bouche et sa langue caresse celle de Parsam.
    
    Parsam sent une vague de chaleur, prenant naissance dans le bas de ses reins, le submerger. Parsam s’abandonne à ce baiser.
    
    Valens prend sa main et la pose sur son pénis érigé tandis que la sienne courre sur le ...
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