1. Lesbienne, oui mais pourquoi et comment ? (II)


    Datte: 20/01/2025, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Lisa-Al, Source: Hds

    ... interdits. J’ai vécu une vie dissolue, j’aimes cette vie, ma liberté je fais ce que je veux quand je veux, avec qui je veux. J’ai trop peur de construire une relation qui explosera peut-être dans quelques temps. Avec une femme, alors que je ne suis pas lesbienne. J’ai encore plus peur quand je me rends compte qu’Iris n’a pas dit un mot sur ce sujet, elle ne m’a pas proposé une relation durable, elle a envie de moi. De toute évidence, vu les instants précédents, je la désire aussi. Un désir qui est impérieux, qui me submerge. Je dessine du bout de mon doigt, je dessine le contour de ses lèvres, elle ondule contre moi, nos tétons s’agacent mutuellement et sont dressés et de plus en plus durs de minute en minute. Son pubis et le mien sont bombés, ils se frottent, je me sens très humide déjà. Mes mains caressent ses flancs des épaules à ses hanches, lentement je frôle plutôt que je ne touche sa peau douce. Son odeur naturelle se mêle à son parfum, j’adore. Iris prend la direction des opérations, elle tient mes poignets, sa cuisse s’insinue entre mes cuisses, Ainsi sa chatte est en contact avec ma cuisse également. Des minuscules mouvements nous font nous frotter l’une l’autre. Je sens le sexe d’Iris moite s”ouvrir au contact de ma peau. Moi même ma chatte est humide mon clitoris durci appelle les caresses. Iris me couvre de baisers sur le visage, lèche mes lèvres, mes oreilles, mordille les lobes. Sa langue glisse dans mon cou, descend entre mes seins, les baisers pleuvent sur ...
    ... mes deux seins, tendus, les tétons sont durs, chacun leur tour ils sont happés par sa bouche, léchés, mordus assez fort pour me faire geindre. J’aurais imaginé Iris plus douce et délicate, mais justement, j’aime la poigne dont elle fait preuve. Je tends ma bouche pour réclamer un baiser, une main sur mon cou, qu’elle serre un peu me fait reposer la tête. Elle m’impose ses désirs, je sens d’un coup l’âme d’un jouet s’insinuer en moi, je m’abandonne. J’ai toujours eu un petit côté soumise, mais là il prend de l’ampleur. Je me sens tellement désirée, je suis tellement bien dans les bras de mon amie, je lui abandonne mon corps. Sa bouche descend sur mon nombril, sa langue le pénètre, joue avec ce petit creux, elle me chatouille. Mais la descente de sa bouche, vers le centre de mon plaisir, me fait frissonner de plus en plus. J’attends, je suis dans l’attente du contact tant désiré. Lentement mes cuisses s’ouvrent, mes reins ondulent lentement.Mes mains sont plongées dans sa chevelure que le caresse et masse avec délice. Je frissonne encore plus quand je sens son souffle chaud sur ma fente, mes cuisses sont largements écartées, mon sexe s’ouvre, je sens les petites lévres collées par l’humidité se séparer. Impudiquement grande ouverte pour elle, pour ses yeux, pour sa langue et ses doigts. Elle me regarde, me souris, je vois son visage s’avancer vers mon sexe, Elle respire, hume l’odeur de ma chatte. Elle reste rivée à mon regard. Elle fait des baisers à l’intérieur de mes cuisses, ...
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