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Tim la totale
Datte: 07/01/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Akileditu, Source: Hds
... j’aimerais ça… -Sérieusement, t’espérais très fort que ça se passerait ainsi et, du coup, tu t’étais préparé en conséquence, non ? Le slip, les poils, la raie, tout ça… ? -OK, j’avoue. « Puis, il ramena la conversation sur Paulo, qu’il trouvait incroyable, comme tout un chacun. Il voulait connaître un max de choses sur lui, sur sa vie, sur nous deux. A un moment, il remarqua que, dans l’appart d’en face, quelqu’un nous faisait signe. Il me le signala en ajoutant, qu’eux aussi, étaient en slips ! - Oui, c’est Fabrice et Paul. Des amis. »Je lui explique la nature de nos relations. Il l’air soufflé. « -Viens, on va aller leur dire bonjour-Comme ça ? -Oui, t’inquiète ! »On va s’accouder sur le balcon. Paul et Fabrice, en face. Je leur présente Tim. Ils ont l’air ébloui. On discute un moment puis on rentre. Cette fois, Rémi et Paulo sont debouts, à table. On attaque le petit déjeuner avec entrain. Pour la journée, Paulo propose balade ou sieste crapuleuse. Tim choisit balade. Tout le monde rigole. La matinée - ce qu’il en reste – ...
... se passe en musiques, rigolades et cuisine car Paulo nous a promis un bon repas. Et il fut bon. Excellent, même. Après ça, on était un peu comateux. On partit donc faire une sieste. Elle commença comme une vraie. Qui a ouvert les hostilités ? Difficile à dire… Quand on ouvre un œil, Rémi et Tim sont eux bien réveillés. Plus que ça même car Tim est entrain de sodomiser Rémi avec beaucoup de douceur, je dirais presque de langueur. Chacun aura ainsi été honoré par Tim et aura pu savourer son incroyable bite. Tim, en invité bien élevé, savait qu’il devait au moins ça à chacun de nous. Quand Paulo émergea, je l’entrepris. Il ne demandait pas mieux. Je me retrouvais donc, aux côtés de Tim, on fourrait nos deux garçons. Rémi, tout comme nous, avait l’air ravi d’être fourré par une aussi grosse queue. Cela crée forcément des liens qui resteront. On jouit presqu’en même temps. Le reste de l’aprème, on le passa à se reposer. Cool, cool. Vers 17 heures, on ramena Tim à la gare. « -On se reverra, j’espère ? - J’aimerais bien, mais… »