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Les Expatriés - Sandra
Datte: 29/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... pour s'humecter les lèvres. La caméra a parfaitement capté ce regard et cette langue coquine. Même le soupçon d'attention et d'anxiété que lui procurait la vue de cette bite si convoitée. Et cette bouche qui s'entrouvrait du désir d'aspirer ce pieu de chair. - Enlève ta culotte ! Le regard étonné de Sandra était délicieux, et voir l'agitation dans ses yeux qui allaient de la caméra au sexe, l'hésitation, la peur et l'excitation. Sandra attrapa sa jupe pour l'ôter. - Non, pas la jupe. J'ai dit ta culotte, femme ! Sandra sursauta. Ses mains se sont glissées sous la jupe. La caméra a suivi l'opération en gros plan, le travail des doigts, les jambes minces qui se découvraient au fur et à mesure que sa jupe se troussait. Les doigts travaillaient sous la jupe pour libérer la culotte collée à la chatte par la moiteur de l'endroit. Tandis qu'elle faisait glisser le frêle vêtement, elle a regardé la caméra qui suivait l'action. Elle a ralenti le glissement de sa culotte en écartant ses cuisses, parfaitement consciente du spectacle qu'elle offrait. Une jolie jeune femme blanche de bonne famille, obéissant aux ordres d'un africain, quittant sa culotte sur l'ordre de son amant, après s'être léchée les lèvres devant la grosse bite noire exposée. Le regard braqué sur la bite dressée et palpitante, elle ne désirait plus qu'une chose, s'agenouiller et le prendre en bouche pour le sucer. Elle n'allait cependant pas essayer sans l'ordre de Katona. Il savourait son pouvoir sur cette jeune ...
... femme. Elle avait admis la caméra, sans une protestation. Pourtant, c'était cette caméra qui allait causer sa ruine, le toboggan qui allait la propulser dans le cloaque sexuel de l'Afrique. Un giron rempli de sexe africain dominant et corrompu, exigeant de plus en plus de chair fraîche à exploiter en la dégradant. - A genoux, femme! Sandra ne se fit pas prier, le regard fixé sur sa cible. Son empressement prouvait clairement sa dépendance. Sa tête se positionna, bouche ouverte. - Attends que je te donne la permission. La frustration dans les yeux de Sandra était évidente. - Regarde la caméra, dis-moi ce que tu veux, et appelle-moi Maître. Sandra leva les yeux, à peine surprise, et l'excitation galvanisa ses pensées. C'était si troublant d'être agenouillée devant son amant Africain ! - Bien, Maître. J'aimerais sucer ta bite, puis-je sucer ta bite, j'aime tellement ta grosse bite, et elle est si belle ! J'adore son goût. Laisse-moi sucer ta bite, s'il te plaît, Maître. - Ma bite est-elle meilleure que celle de ton mari? Un sourire éclaira le visage de Sandra. Ce jeu lui plaisait, beaucoup ! - Elle est meilleure, beaucoup plus grosse et plus grande, et elle a un si bon goût ! Maître... J'en suis tombée amoureuse. Et elle reste dure beaucoup plus longtemps. Je l'aime, et j'aime l'avoir en moi. Elle s'amusait à en rajouter naïvement. Elle n'avait jamais pensé cela de son mari. C'était un jeu, pimenté par l'atmosphère douce et chaude de l'Afrique, les parfums, ...