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Les Expatriés - Sandra
Datte: 29/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... d'offrir ses conquêtes à ses amis. Ainsi, les femmes prouvaient à leurs hommes combien elles les aimaient, en couchant avec leurs amis, elles augmentaient l'estime et le prestige de leur seigneur et maître. En couchant avec les amis des amis, les femmes blanches avaient également découvert qu'elles obtenaient le même plaisir sexuel avec n'importe quel africain bien monté entre les jambes, et pas seulement avec leur amant de cœur. Une fois qu'elles avaient apprécié sa bite, les femmes blanches étaient prêtes à tout pour baiser avec lui ! Cela n'avait jamais pris plus d'un mois. À partir de ce moment-là, elle sera accro. Après que Katona et ses amis auront fini le dressage, elle acceptera son sort en sachant que c'est de la bite africaine dont elle a besoin, pas seulement de Katona. Cette femme était une dame, mais avec des besoins sexuels, et il avait commencé le travail pour en faire une fille. Une fille capable de se livrer avec enthousiasme à tous ses amis. Certaines dames blanches étaient capables de s'humilier et de descendre très bas, et s'il avait bien deviné, celle-là promettait beaucoup. Sa main caressa plus bas dans la fourche des cuisses blanches de Sandra. Elle bougea. Ses jambes s'écartèrent machinalement lorsque ses doigts effleurèrent légèrement sa chatte. Elle était mouillée. Que ce soit les restes de la nuit dernière, ou ses attentions ce matin, peu lui importait. Elle était prête à être prise. - Philippe non, pas maintenant, j'ai trop mal ! Puis ...
... elle ouvrit les yeux. Ce n'était pas Philippe, son mari, qui la caressait. C'était son amant de la nuit dernière, le bel étalon noir. Ses yeux, même après une nuit d'amour passionné, dévoraient son corps nu. Elle attrapa le drap pour se couvrir, mais Katona la dénuda. - J'ai mal... Se lamenta Sandra, troublée mais de plus en plus consciente des événements de la nuit dernière et de sa propre reddition enthousiaste. Elle contemplait le corps du gars. Le contraste entre sa peau couleur charbon et son propre corps blanc, dégageait un érotisme torride. Mais ses yeux se sont attardés sur sa bite. Il était déjà dressé, prêt à servir ! Il lui était difficile de croire qu'une bite aussi grosse ait pu la pénétrer ! Pas étonnant qu'elle ait mal ! Elle leva les yeux vers lui. - S'il te plaît, non, pas maintenant, pas encore. J'ai trop mal. En plus, tu dois disparaître avant que les domestiques n'arrivent ! Ils pourraient le dire à mon mari. En outre, comment pourrais-je les diriger s'ils savaient que j'avais couché avec... avec... Elle s'arrêta, bien embarrassée par le choix des termes. - Je bande, femme! Tu dois me soulager ! Puis il s'allongea sur le dos en la regardant dans les yeux. Sa main caressa sa joue, glissa dans son cou jusqu'à sa nuque, l'agrippa fermement dans le cou. Puis il a commencé à la tirer lentement vers lui. La poussant vers le bas de son ventre. Sandra déglutit difficilement tandis que ses lèvres s'approchaient de la grosse bite. Elle s'humecta les lèvres avec ...