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Les plaisirs d'Anna -- 10 (surprises)
Datte: 28/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... du baiser, elle lui dit : « Serge, j'ai encore envie de toi. Couche-toi sur le dos. C'est moi qui vais te baiser. » Jules s'étonne que sa femme ose dire cela, mais il s'en réjouit, car il l'espère toujours un peu plus salope. Le masseur se couche comme demandé sur le futon et Anna vient s'enfiler sur sa pine tendue. Il reste passif, respectant son envie. Alors c'est elle qui remue sur lui, qui remonte doucement, puis redescend, dans un mouvement très lent. Son mari voit bien qu'elle se régale des sensations. Bouma, qui est revenu à côté de Jules et se branle doucement en regardant, lui dit : « Tu vois, mec, comme elle profite, ta meuf? » Jules ne peut que confirmer, surtout qu'il voit maintenant comment Anna caresse les testicules de Serge, tout en bougeant lentement sur lui. Lorsque sa pine est bien enfoncée en elle, Anna ondule et Jules devine qu'elle frotte ainsi le col de son utérus sur son gland. Puis, toujours empalée à fond, elle se penche sur lui et l'embrasse longuement. Il y a de la passion dans ce baiser et son mari ressent un petit pincement au cœur. C'est dans ces instants où il la sent amoureuse qu'un peu de jalousie revient en lui. Mais Jules se calme, car il sait qu'il veut tout pour elle, même ça. Il est évident, à les regarder, que c'est comme un intense mouvement de communion de deux corps que personne n'a envie d'interrompre. Mais, c'est sans compter sur le peu de finesse de Bouma, qui ne peut réfréner ses envies ou plutôt celles de ...
... son énorme pine, qui bande de nouveau comme aux premiers instants. Il vient alors se placer à genoux derrière Anna et pose ses mains sur ses hanches. Son gland s'immisce déjà entre ses fesses, lorsqu'elle crie : « Oh, non, pas ça, non, non... » Loin de le dissuader, son refus, bien au contraire l'excite et il lui dit : « Allez, la meuf, il faut que tu connaisses ça, la grosse pine de Bouma dans ton petit cul. Tu vas aimer, crois-moi ! » Anna continue ses « non, non, non... », alors que Serge ne dit rien, sachant qu'il est inutile de s'opposer à son copain. Jules se doit d'intervenir, aussi lui dit-il : « Arrêtez, vous voyez bien qu'elle ne veut pas, et puis vous allez la déchirer. Arrêtez ! » Cela lui vaut une réponse cinglante : « Toi, le cocu, tu n'as rien à dire. » Ces échanges houleux sont interrompus par un fort cri. Son gros gland vient de passer le sphincter. Et maintenant, il pousse encore en avant. A chaque mouvement, presque à chaque centimètre de pénétration dans son anus meurtri, un cri de douleur échappe à Anna. Puis sa voix change, les cris se transforment peu à peu en râles. On ne sait plus s'il s'agit de douleur ou de plaisir. Puis, lorsque sa pine est dans son petit cul jusqu'aux bourses, il n'y a plus de doute, c'est un intense plaisir qu'Anna exprime. Jules en a la confirmation quand elle se met à trembler, à vibrer, à hurler sa jouissance dans un orgasme quasi foudroyant. Jules est heureux de la voir ainsi envahie par un plaisir ...