1. Les plaisirs d'Anna -- 13 (retour)


    Datte: 26/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... une prostituée. Je lui ai dit que je n'en étais pas une, que je ne toucherai rien de ce qu'il avait payé et que je ne faisais ça que pour le plaisir. C'est en m'entendant dire cela qu'il a éjaculé au fond de moi, me disant qu'il allait me faire un bébé d'amour. Je n'ai pas vraiment joui à ce moment, mais j'étais à la limite et je ronronnais sous lui comme une chatte.
    
    Je savais que je devais aller me laver rapidement pour éviter de me retrouver enceinte, mais je l'ai fait avec un peu de retard, car nous sommes restés un moment enlacés, échangeant des mots d'amour. »
    
    Anna, qui interrompt un moment son récit, entend un gros soupir de son mari et s'en inquiète :
    
    « Qu'est-ce qui t'arrives, mon petit cocu? Qu'est-ce qui t'as déplu?», lui dit-elle, ajoutant :
    
    « Serait-ce ce retard dangereux ou bien que j'ai été un peu amoureuse? »
    
    « Les deux, évidemment », lui répond Jules, « mais je ne peux m'empêcher de me sentir excité pour ces deux raisons et j'en ai un peu honte. Continue de raconter, je t'en prie. »
    
    « Bon. Le prochain client était très différent du premier. Il était plus vieux d'au moins vingt ans. Son visage était très ridé, mais j'ai trouvé sa couleur de peau très belle, presque dorée. J'ai pensé qu'il devait être Guadeloupéen, ou venir d'un des îles de cette région. Il a voulu m'embrasser et a visiblement été étonné que je le laisse faire, sachant que les prostituées refusent en général, réservant cela à leur souteneur. Il a été encore plus surpris ...
    ... lorsque j'ai répondu à son baiser, mêlant ma langue à la sienne, et je l'ai senti très excité, pressé contre moi.
    
    Lorsqu'il s'est reculé, il ne s'est pas déshabillé et m'a demandé d'ouvrir sa braguette. Je l'ai fait et, passant ma main à l'intérieur de son pantalon, j'ai senti qu'il était nu dessous. J'ai alors fait sortir son sexe et ses bourses. Sa bite n'était pas très longue... enfin, tout de même un peu plus que la tienne ! Elle était surtout très épaisse. Je ne pouvais même pas refermer complètement ma main autour. Son gland était plus gros que la hampe, un peu comme un champignon. Ses bourses étaient énormes. Je n'ai pu m'empêcher de penser à tout ce qu'elles pouvaient contenir et j'ai senti ma chatte se mouiller en pensant que j'allais les vider complètement en moi. J'attendais avec impatience d'être pénétrée.
    
    Il m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit. J'étais toute cambrée, prête à recevoir ce gros mandrin dans mon vagin. J'ai senti son gland passer sur les lèvres de mon sexe déjà bien mouillé. Il appuyait sans forcer, ouvrant un peu ma vulve, mais se contentait de faire glisser son gland, le chargeant de mes sécrétions. Puis j'ai senti ses deux mains écarter mes fesses et il a pressé son sexe contre mon anus. J'ai voulu lui dire ironiquement que ce n'était pas comme ça qu'il allait m'engrosser, mais ma phrase a été coupée par mon cri de douleur. Il venait d'enfoncer d'un coup son gros engin dans mon fondement, sans la moindre préparation. Il était planté ...
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