1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (13) : Claude e


    Datte: 20/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... l’érotisme torride de la scène dont il est le témoin : Messaline et Tullia sont nues et Messaline est en train de pratiquer les ciseaux sur Tullia, tout en dévorant ses lèvres et en couvrant son corps de caresses.
    
    • Pardon de vous déranger en pleine célébration des mystères de Lesbos !
    
    Le réflexe de Tullia est de fuir, mais Messaline la retient dans ses bras avec force.
    
    • Tu ne m’avais pas informée de ta venue, César, dit simplement Messaline. Tullia venait de me raconter les amours de Mnaïs et Phyllodoce, deux disciples de la grande Sappho. Nous étions passées à la pratique. Tu sais bien mon époux, qu’une relation avec une femme ne compte pas.
    
    • Je ne te fais aucun reproche, ma chère épouse. Il te faut des distractions. Celle-ci ne prête nullement à conséquence et ce n’est en effet pas un adultère.
    
    Tullia pensa alors : « Il parle d’adultère. Ne sait-il vraiment rien ou fait-il semblant ? »
    
    • Je voulais voir cette fameuse Tullia, dont tout Rome parle et que tu appelles, m’a-t-on dit, Volupia. Elle est encore plus belle qu’on ne me l’avait dit. Sais-tu jeune fille, que, devenu sénateur à l’avènement de Caligula (37) et donc collègue de ton père, j’ai été reçu chez lui et que je me souviens d’une petite fille qui m’avait stupéfié par ses connaissances de l’histoire de Rome.
    
    Tullia incline la tête, en signe de respect et de soumission.
    
    • Mon père t’admire beaucoup, César, il m’avait dit que nous recevions à notre modeste maison le fils du grand Drusus ...
    ... et le frère de Germanicus. Mon père est comme toi, pétri d’histoire et m’a élevé dans le même esprit.
    
    • Tu n’es plus cette enfant, tu es devenue une femme, une très jolie femme. Tu sais que ta conduite fait scandale, en particulier au Sénat et qu’on me demande d’appliquer contre toi la lex Iulia de adulteriis, qui punit les femmes convaincues de stuprum. Tu reçois dans la Domus de ton mari tes amants, en particulier notre ami Vettius Valens.
    
    Messaline intervient :
    
    • Claude, je ne te vois pas, dans ta grande indulgence, punir une telle merveille.
    
    • Je n’en n’ai pas l’intention. Je sais combien elle t’est chère. Et j’ai trouvé ce que vous étiez en train de faire si beau. Ça me plait beaucoup. Continuez, je le veux !
    
    • Tes désirs sont des ordres, César. Tu vas voir, cette petite est encore plus belle quand elle jouit. Je vais la baiser devant toi !
    
    • Tu vas la baiser ?
    
    • Oui, elle est ma femme et je suis pour elle son homme. Je vais la prendre devant toi. Tu seras témoin de sa jouissance.
    
    Messaline tire un cordon pour appeler Sylvia.
    
    • Sylvia, apporte-moi le plus gros de mes olisbos, celui auquel j’ai fait ajouter une ceinture.
    
    Sylvia s’empresse d’apporter l’engin et l’ajuste autour de la taille de sa maitresse.
    
    L’engin, en ébène, est monstrueux. Sa longueur était d’un pied, soit près de trente centimètres et son diamètre 2,8 doigts, soit environ 5 centimètres. Messaline ne l’avait pas encore essayé, ni sur elle, ni sur Tullia.
    
    • Gaius Iulius ...
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