1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (16) : Le bonhe


    Datte: 19/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... l’amant de Messaline et de bien des femmes, mais n’a jamais été tenté par ce qu’on appelle à Rome « l’amour grec ».
    
    Comme l’écrit Paul Veyne dans « La société romaine » (Seuil, 1991) : « Rome n’a jamais opposé l’amour des femmes à celui des garçons ; elle a opposé l’activité à la passivité. Etre actif, c’est être un mâle, quel que soit le sexe du partenaire passif. »
    
    Devant l’hésitation de ses amants, Tullia insiste. Ses yeux brillent. Elle veut que ses deux hommes deviennent amants. Ils semblent résister un instant à la volonté de la jeune patricienne. Celle-ci les pousse l’un vers l’autre. Leurs visages sont à quelques centimètres l’un de l’autre. Ils se regardent dans les yeux, le temps semble suspendu. Tullia, de chaque main, commence à masturber ses hommes.
    
    Parsam prend timidement l’initiative : il dépose un chaste baiser sur les lèvres de Valens.
    
    • Mieux que ça, intime Tullia
    
    Les trois bouches se rapprochent, Tullia échangeant un long et chaud baiser d’abord avec Valens, puis avec Parsam. Elle pousse ensuite ses deux hommes l’un vers l’autre. Cette fois, sans qu’elle ait besoin de les forcer, Valens et Parsam s’embrassent longuement, alors que Tullia continue de les branler et de les caresser. La langue du jeune médecin prend possession de celle de l’eunuque arménien.
    
    Un pas a été franchi, mais Tullia veut aller plus loin, parvenir à accomplir ce dont elle a rêvé.
    
    • Parsam, mon chéri, viens m’aider à stimuler mon homme, NOTRE homme.
    
    Tullia prend ...
    ... la main de Parsam et la pose sur la queue de Valens.
    
    Parsam hésite encore. Tullia pose sa main sur la sienne, et, avec la main de Parsam, elle commence à masturber Valens. En connaisseuse, Tullia imprime le rythme, puis retire sa main. Parsam continue tout seul, fasciné de sentir l’érection de Valens. Celui-ci gémit de plaisir et prend à son tour l’initiative. Il pose sa main derrière la tête de l’Arménien et l’approche de son visage. Ses lèvres prennent possession de celles de Parsam et les deux hommes de Tullia s’embrassent longuement, ne se séparant que lorsqu’ils ont besoin de respirer. L’un et l’autre se soumettent à la volonté de leur femme, ils ont désormais envie de ce qu’elle veut et qui, pour l’un et l’autre, est une première.
    
    Tullia est excitée comme elle ne l’a jamais été depuis qu’elle a découvert les exigences de sa libido. Ce qui se passe, elle y pense depuis des mois.
    
    Tullia est ce jour-là particulièrement directive envers ses hommes. Elle enlève la main de Parsam du sexe de Valens. Elle échange avec Parsam un regard profond, plein de gratitude.
    
    • Je t’aime, je vous aime ! Viens, Parsam. Regarde !
    
    Tullia se met entre les jambes de Valens, sans cesser de regarder Parsam dans les yeux. Elle commence à sucer Valens. A la façon dont elle regarde Parsam, celui comprend ce que veut la jeune femme. Tullia s’interrompt, prend Parsam par la main, l’embrasse avec fougue, puis pousse sa tête vers la virilité de Valens.
    
    • Sugere mea virga viri ! (Suce la ...
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