-
« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (16) : Le bonhe
Datte: 19/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... Tullia soit enceinte dès que possible. Il y a toutefois des conditions, ma chérie. • Lesquelles ? C’est d’avance oui car je suis en effet impatiente d’être libérée de ce porc de Lurco et de devenir ton épouse. • Tu sais combien j’aime te voir jouir sous les assauts d’autres hommes. Pourtant, il faut que tu t’engages, tant que tu n’es pas enceinte, à ce que je sois désormais le seul à jouir en toi, de façon à ce que ma paternité ne fasse aucun doute. • Tu sais ce que disait Julie, la fille d’Auguste, à ceux qui s’étonnaient que tous ses enfants ressemblaient à Agrippa ? Elle répondait : « je ne prends de passager que lorsque le navire est plein ! ». • C’est une excellente maxime ! • Et moi, compte tenu de m’ont fait les Parthes, je serai privilégié, sourit Parsam • Tu fais l’amour à notre femme à chaque fois que tu en as envie. Je le répète, elle est à toi autant qu’à moi. Et quand elle sera fécondée, elle pourra reprendre ses habitudes. Je la connais et n’ai pas l’intention de la priver de ses plaisirs. *** Quelques jours après cette conversation, le trio se retrouve dans la grande chambre de Lurco. C’est ici, dans le lit du Dominus, que les trois amants vont mettre leur projet à exécution. Les deux hommes ont fait tomber leur tunique et leur érection témoigne de leur excitation, y compris Parsam, l’eunuque spadonnes. Tullia est entre eux. Ils l’embrassent à tour de rôle, leurs mains parcourent ce corps qu’ils aiment tant Aujourd’hui, Tullia ...
... est vêtue comme une matrone. Elle porte une stola d'une grande simplicité, composée de deux pièces de laine réunies par des fibules. Cette tunique est assez longue et descend jusqu'aux talons (tunica talaris). Cette stola est drapée autour des épaules, ramenée un peu au-dessus de la taille et un pan est porté sur l'avant-bras gauche. Parsam et Valens entreprennent de faire tomber cette stola. Contrairement à ce qu’elle fait lorsqu’elle participe aux soirées de débauches de Messaline, Tullia porte des sous-vêtements, un simple rectangle cousu en tube et épinglé sur les épaules comme un chiton. En guise de soutien-gorge, elle porte sur la tunique, et non pas directement sur la peau, une écharpe roulée en un cordon long et partout de même épaisseur, serrée sous la poitrine, le fameux strophium ou fascia pectoralis. Tullia a voulu apparaitre ainsi, pas pour donner du travail à ses hommes, mais parce qu’elle veut montrer qu’elle se comporte en matrone, qui remplit son devoir conjugal et de mère auprès de Vettius Valens, celui qu’elle considère comme son vrai mari. Tullia est enfin nue et a une folle envie d’être prise. Les deux hommes, eux, d’un commun accord, veulent prendre tout leur temps. Ils ne sont pas comme les amants de passage. Ils ne baisent pas Tullia, ils lui font l’amour. Ils l’aiment. Leurs mains parcourent le corps de la jeune femme, leurs bouches la couvrent de baisers, leurs doigts fouillent sa vulve ouverte et humide. Et soudain, ils s’attardent sur son ...